CRÉDIT : ARCHIVES

Mario Fortier, président de la STLévis, et Jean-François Carrier, directeur général, se disent eux-mêmes surpris du débordement de clientèle à mobilité réduite qui survient actuellement à la Société de transport de Lévis, mais déplorent le manque d’aide financière reçue du gouvernement pour desservir ces nouveaux usagers.

«En 2017, on avait atteint le plafond que je m’attendais atteindre en 2024. Sept ans en avance sur la croissance, je n’ai jamais vu ça. […] On aurait besoin de 300 000 à 400 000 $ de plus par année, juste pour supporter la demande associée au transport adapté. Moi, je me tourne vers la Ville, parce que le gouvernement a gelé sa contribution», a laissé entendre le directeur général.

Depuis que les centres de réadaptation de Lévis ont délaissé leurs propres services de transport, la STLévis a constaté une croissance impressionnante du nombre de ses usagers. À l’automne, le défi de la nouvelle direction générale a alors été de restructurer le transport adapté, afin de le faire concorder avec les moyens financiers stagnants du gouvernement. «De 2013 à 2017, la Ville a fourni 500 000 $ de plus à chaque année, donc 2 millions au terme de 4 ans, tandis que le gouvernement l’a monté de 10 % en 10 ans», a expliqué M. Fortier, également conseiller municipal à la Ville de Lévis.

Restructurations nécessaires

Pour s’adapter à cette soudaine évolution, la STLévis s’en est remis aux chiffres de 2017, qui a été une année record en termes de déplacement par transport adapté. «On s’est dit que puisque ce n’est jamais pareil d’un jour de semaine à l’autre, […] on va mettre les mêmes capacités que 2017. Quand ces capacités-là sont atteintes, on crée une liste d’attente et puisqu’il y a souvent des gens qui cancellent dans les jours qui suivent, on les rappelle et on les replace», a expliqué le président.

Jusqu’à présent, MM. Fortier et Carrier croient être sur la bonne voie. Selon les statistiques fournies par ce dernier, la demande pour les mois de mars, avril, mai et juin 2018 a été satisfaite à 98,7 %. «Moi à l’école, quand j’avais 95%, j’étais dans le top!», a-t-il signalé, satisfait. 

Lire aussi : Elle accuse la STLévis de nuire à son émancipation

 

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