Samuel Roy et Luca Jalbert ont créé le trimestriel lévisien. CRÉDIT : COURTOISIE

Un nouveau magazine de bande dessinée d’épouvante et de fantastique est né. Trimestriel d’une trentaine de pages, Ça fout la chienne est piloté par Samuel Roy à l’écriture et Luca Jalbert au dessin. Le premier numéro vient de sortir.

Avec son allure vintage des années 80 et 90, le magazine s’inscrit dans la veine des comics américains Les Contes de la crypte et le Creepshow et rappelle les romans jeunesse d’épouvante. «J’ai grandi avec les Chairs de poule, les Frissons, dans cette ambiance-là quand j’étais jeune. J’avais envie de retrouver ça», raconte Luca.

L’idée est partie de quelques traits à la mine de plomb publiés sur les réseaux sociaux.  «J’ai commencé à m’amuser à faire des dessins aux allures d’épouvante, mettant en scène des jeunes», se rappelle le bédéiste. Le style plaît et le succès ne se fait pas attendre. Luca se dit qu’il pourrait bien en faire quelque chose. 

L’idée d’un magazine germe dans sa tête. Il en parle avec son complice Samuel Roy. Lui écrit et devient la personne toute désignée pour mettre en mots les histoires.

«J’écris depuis assez longtemps et j’aime le style. J’ai pensé à ma jeunesse, quand j’étais abonné à des magazines et ça m’a vraiment intéressé d’en faire un. Si on peut enlever une coupe de tablettes et de téléphones des mains des jeunes avec ça», espère-t-il.

Un magazine participatif

Faire dessiner les jeunes. Voilà l’une des idées des créateurs. L’invitation sera lancée aux lecteurs à chaque numéro. Ils pourront participer à un concours pour voir leurs textes ou dessins être publiés et participer à la création du magazine. «J’ai envie de travailler avec les jeunes, précise Luca Jalbert. C’est fait par et pour les jeunes.» 

Il suffit d’envoyer les réalisations par courrier ou par message électronique et de joindre une copie numérique du dessin. Avec le premier numéro envoyé aux écoles qui s’abonnent, se trouve même une planche type du magazine, mais laissée blanche, qui peut être reproduite et distribuée pour que chacun y crée sa propre histoire. 

Inspiré du quotidien

 Dans les histoires, Samuel Roy veut raconter des moments de la vie des jeunes en y glissant quelques frissons. Une des histoires racontées se passe d’ailleurs dans une classe.

«Je veux que le jeune qui est assis dans une classe se dise : ‘‘Attends un peu, j’ai déjà lu quelque chose et c’est ça qui se passait au début. Tout était normal, mais ça a viré.’’ Je vais prendre des petits aspects de leur quotidien et essayer de pimenter ça avec une touche horreur.» Un peu à la manière de Stephen King, l’une de leur référence en la matière.

Les deux créateurs se remémorent leurs jeunes années quand ils ont découvert les films d’horreur.

«C’était le gros trip. On aimait ça en regarder et puis on en mangeait.» Jouer à se faire peur, un plaisir plus facile à trouver sur une pellicule qu’une page imprimée. «Il y avait des revues à l’école, mais il n’y avait pas tant de choses plus horreur, du côté de ce qui intéresse les jeunes.»

Et puisque le style leur plaît, autant avoir une publication de leur âge pour en profiter. «Avec l’horreur, il y a un petit challenge que les jeunes aiment bien. Alors si on peut les accrocher avec ce qu’ils aiment.»

En plus du magazine, une websérie sera mise en ligne chaque mois à laquelle les jeunes pourront participer.

«C’est vraiment cool de travailler avec eux, parce qu’ils ne sont pas englués dans une façon de travailler parce qu’ils ont fait le conservatoire. Ils ne sont pas entrés dans un rôle à se dire il faut que je joue de telle façon. Ils jouent et c’est vrai», remarque Luca Jalbert. «C’est surprenant», complète Samuel Roy. 

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