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Un Lévisien en Afrique pour les Jeux de la Francophonie
Publié le 10 août 2017 13h20

Le Lévisien Simon Lambert a participé, du 21 au 30 juillet, aux Jeux de la Francophonie à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Inscrit à l'épreuve de littérature, l'auteur de 34 ans est rentré à la maison, fort d'une expérience extraordinaire.

Par Louis-Phillipe Samson
lpsamson@journaldelevis.com


Le représentant québécois n'a pas rapporté de médaille, mais cette occasion de rencontrer et d'échanger avec des auteurs d'une vingtaine d'origines différentes l'a satisfait pleinement. L'épreuve à laquelle il participait demandait de présenter une nouvelle devant un jury de cinq auteurs. 


Le processus de sélection s'était enclenché en janvier. Simon a soumis sa nouvelle La fin de l'histoire au Conseil des arts et des lettres du Québec et  parmi toutes les candidatures, son texte a été soumis au comité organisateur. Puis l'organisation en a choisi 24, à travers 48 nations, qui allaient être en compétition.


Une fois sur place, les textes étaient exposés en format géant. «Nos textes étaient imprimés sur de gros paravents, a expliqué Simon. Entre le moment où mon texte a été soumis et les Jeux, j'avais retravaillé certains passages. Je voyais certains défauts que j'aurais aimé corriger.» Il a pu livrer la nouvelle à son goût lors de la lecture qu'il a faite devant le jury. Cependant, la remise des médailles était basée sur la version écrite.


«J'ai eu une bonne réception du public et le jury avait de bons commentaires sur mon texte», a ajouté l'auteur originaire de Saint-Rédempteur. Bien que sa compétition lui laissait plus de temps libre, des conférences sur l'écriture et les lectures des autres écrivains ont meublé son temps. L'homme, qui travail aussi comme réviseur linguistique, a pu profiter des autres compétitions culturelles et sportives. 


Le récipiendaire du prix Robert-Cliche en 2010, pour son premier roman La Chambre, a également profité de l'occasion pour visiter un peu la ville et s'imprégner de la culture locale. «Ce sont des gens très hospitaliers et sympathiques, décrit-il. Malgré la sécurité qui nous entourait, j'ai pu visiter et manger dans des petits restaurants aux alentours.»


Une expérience différente


Celui qui a fait un baccalauréat en philosophie à l'Université Laval a eu la chance de défiler avec la délégation québécoise lors des cérémonies d'ouverture et de fermeture devant près de 35 000 spectateurs. «Pour un artiste, c'est spécial d'avoir ce genre de rapport avec la foule. C'est assez extraordinaire et impressionnant de voir tous les dignitaires réunis», a commenté Simon.


Maintenant que cette expérience est derrière lui, Simon, qui est aussi titulaire d'une maîtrise en création littéraire, se remettra à l'écriture de son deuxième roman d'ici la fin de l'année. Il planifie aussi de publier un essai sur lequel il travaille depuis quelques mois déjà.

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