550 élèves du Québec, de la Belgique et de la France se sont réunis à l’ESLE pour participer à la 6e édition du Colloque philo pour ados. CRÉDIT : ALEXANDRE BELLEMARE

La 6e édition du Colloque philo pour ados s’est déroulé à l’École secondaire Les Etchemins (ESLE), les 17 et 18 avril derniers. Sous le thème Diversité à travers diverses cités, l’activité rassemblait 550 jeunes de 13 à 17 ans provenant de différentes régions du Québec, de la Belgique et de la France.

Au cours de ce colloque organisé par des élèves de secondaire 5 du programme Citoyen du monde offert à l’École secondaire de l’Aubier et l’ESLE, les jeunes ont été invités à échanger, explorer des réflexions, partager à propos de leur différente culture, assister à des conférences et prendre part à divers ateliers.

Florence Vachon, Anne-Catherine Tessier, Damien Langlais et Marianne Vézina, qui font tous partie du comité organisateur du Colloque, avaient l’objectif de rendre accessible cette activité à tous les participants.

«On veut rejoindre le plus de personnes possible. C’est pourquoi on touche autant à la culture, qu’à l’art et à la sexualité parce qu’on croit que ce sont tous des thèmes auxquels chacun peut se rattacher», a expliqué Marianne Vézina.

Pour le comité organisateur, le choix de la thématique était une évidence. «C’est d’actualité et dernièrement, plusieurs conflits sont reliés à la diversité. Autant dans les écoles, on tente de l’intégrer, mais est-ce que ça fonctionne vraiment? Est-ce que c’est la bonne chose à faire? C’est une bonne période pour en discuter et se poser des questions», a ajouté Florence Vachon.

Une édition record

 Le Colloque philo pour ados croît d’année en année depuis sa création. Cette 6e édition a été plus grande que nature puisque ce sont 550 élèves qui y ont participé. «On a dû s’adapter, il a fallu improviser. Mais ce qu’on veut, c’est d’avoir le plus de participants possible», a mentionné Damien Langlais.

Tous ces élèves d’ailleurs étaient logés chez les élèves de la région. Damien accueillait quatre participants du colloque et pour lui, c’est une occasion pour échanger davantage. «On tisse des liens avec eux, je suis même allé les voir l’été dernier, on développe une complicité et une amitié», a-t-il souligné.

Monk.E, un conférencier inspirant

 Pour la conférence d’ouverture du colloque, les jeunes ont fait confiance au voyageur, artiste visuel et musicien, Monk.E. Celui qui venait tout juste d’atterrir du Cambodge a participé à toutes les éditions du colloque, mais c’était la première fois qu’il avait la chance de lancer l’événement.

Le conférencier partage la même vision que les organisateurs. Pour lui, cet événement est important, c’est pourquoi il décide d’y revenir chaque année. «C’est pour l’amour du dialogue, l’ouverture vers l’autre, l’amour de l’autre, aller vers l’autre et connaître l’autre. Je veux inspirer et donner vie à ce dialogue-là en tant qu’être humain», a-t-il partagé.

Pour les organisateurs, le colloque n’est qu’un «prétexte pour ouvrir la discussion». Il permet d’élargir ses horizons sur le monde et amener de nouvelles réflexions qui permettent aux participants de se questionner davantage sur les différents sujets qu’ils ont abordés.

Selon le comité organisateur, il y a plusieurs façons d’ouvrir son esprit et partager avec l’autre, c’est pourquoi des ateliers ont été mis sur pied pour offrir plus que des discussions. Des ateliers de musique, de danse, d’improvisation et de peinture viennent compléter les échanges entre les participants. 

Ces 48 heures de réflexion et de partage sèment des graines dans l’esprit de ces élèves et les amènent à pousser leurs questionnements plus loin. «On ne veut pas que ce soit une activité qui se termine, on veut que ça continue dans la tête des participants et que ça fasse son chemin dans nos réflexions», a conclu Anne-Catherine Tessier.

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