CRÉDIT : GILLES BOUTIN - ARCHIVES

Par voie de communiqué, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) a profité de la Journée mondiale de l'habitat, le 7 octobre, pour déplorer qu'un quart des locataires de Lévis «paient trop cher pour se loger» et demander à tous les paliers de gouvernement d'agir pour s'attaquer à cette problématique.

Si le FRAPRU convient que la situation globale des locataires lévisiens s’est améliorée entre les deux derniers recensements fédéraux, il critique le fait que près de 5 000 ménages locataires de Lévis paient plus que la norme de 30 % de leur revenu pour se loger.

Selon les données locales du 7e Dossier noir sur le logement et la pauvreté, une analyse produite à partir des données du recensement de 2016, 2 490 ménages lévisiens ont même des besoins impérieux de logement et doivent consacrer plus de 50 % de leur revenu pour se loger.

«Il leur est pratiquement impossible de ne pas couper dans leurs autres besoins essentiels une fois le loyer payé, et cela se fait au détriment de leur santé et de leur sécurité» affirme Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, avant d'ajouter que les familles monoparentales, les personnes seules, les femmes et les personnes âgées sont particulièrement touchées par ce problème. 

Estimant que le «marché privé ne peut clairement pas répondre aux besoins des locataires à faibles et modestes revenus», le FRAPRU et des partenaires lévisiens estiment que le logement social et communautaire «est la seule solution durable, car il assure des loyers respectant la capacité de payer des ménages et une sécurité d’occupation». Ces derniers espèrent donc que la Ville de Lévis, le gouvernement provincial et le gouvernement fédéral augmenteront les investissements à ce niveau

«Les besoins en logement abordable ne manquent pas à Lévis. Nous avons la chance d’avoir une communauté mobilisée et des organismes communautaires en habitation souhaitant développer des projets pour répondre à ces besoins. Pour développer des projets immobiliers il faut de la prévisibilité en termes de soutien financier et cela nous le l’avons pas actuellement», a notamment partagé Alain Marcoux, directeur général du Groupe de ressources techniques (GRT) Nouvel Habitat.

Plus particulièrement, le FRAPRU a profité de l'occasion pour demander aux candidats des partis fédéraux en lice dans les deux circonscriptions lévisiennes de prendre des engagements clairs et chiffrés ur le développement de logements sociaux et communautaires à Lévis. Le groupe communautaire se désole que le «sujet est malheureusement absent dans la campagne électorale à Lévis».

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