Après avoir marqué son premier but dans la LNH face au Lightning de Tampa Bay, le joueur lévisien des Predators de Nashville, Mathieu Olivier, tentera de jouer une saison complète avec le club. CRÉDIT:ICON SPORTSWIRE - ARCHIVES

Le hockeyeur professionnel lévisien Mathieu Olivier, qui évolue dans la Ligue nationale de hockey (LNH) avec les Predators de Nashville, a inscrit son premier but en carrière, le 30 janvier dernier, lui a joué ses premiers matchs dans la LNH lors de la saison 2019-2020. Le robuste attaquant, qui a notamment joué avec les Commandeurs de Lévis de la Ligue de hockey midget AAA du Québec, a ainsi réalisé l’un de ses objectifs de carrière.

«C’est sûr que c’est un moment qui va rester gravé à jamais en moi. C’est extrêmement gratifiant surtout quand on regarde le parcours que j’ai eu pour me rendre là. Ce n’est pas quelque chose qui aurait été prédit par plusieurs, mais de jouer dans cette ligue-là et marquer un but, ça rend ça extrêmement spécial», a exposé Olivier en entrevue téléphonique avec le Journal.

Malgré que l’attaquant ait inscrit son premier but dans une cause perdante face au Lightning de Tampa Bay, ce dernier et ses coéquipiers l’ont souligné bien que le contexte de la COVID-19 et la défaite n’ont pas permis à la formation de Nashville de célébrer en grand. Le Lévisien qui a pris part à 16 matchs dans le circuit Bettman depuis la saison dernière, dont huit cette saison-ci, a franchi une nouvelle étape dans sa carrière et travaille déjà sur d’autres objectifs, comme celui de rester dans les rangs des Predators tout au long de la présente campagne.

«Pour la majorité des parties de la saison, ça va bien, je réussis à bien m’établir. C’est un processus, mais ça s’enligne pour être ma première année complète ici (à Nashville)», croit Olivier.

Une saison complète à Nashville

Bien qu’il ait joué la plupart des matchs des saisons 2018-2019 et 2019-2020 avec le club-école des Predators dans la Ligue américaine de hockey, les Admirals de Milwaukee, le Lévisien se dit en bonne position pour demeurer à Nashville pour le restant de la saison.

«Tout dépend de moi et de mes performances. C’est une année où je ne peux pas me contenter de ne jouer qu’une game correcte parce que ça ne m’assure pas de jouer le lendemain. C’est la beauté du challenge de la Ligue nationale, c’est d’offrir le meilleur de toi-même tous les jours et c’est quelque chose que je prends à cœur, a-t-il partagé. Il y a de belles opportunités pour un joueur comme moi à Nashville. Je pense qu’à l’âge que j’ai et dans mon développement, c’est sur ma constance que je dois travailler. Si je suis capable de faire ça toute l’année, je suis confiant que je vais rester souvent dans l’alignement.»

Pour le moment, l’attaquant des Predators de Nashville fait partie du groupe du Taxi Squad, un concept créé spécialement pour la situation pandémique dans la LNH où un groupe de six joueurs au maximum peut voyager avec l’équipe. Cela  permet aux formations d’avoir un accès rapide à des joueurs supplémentaires si une éclosion de COVID-19 et des blessures survenaient durant la saison. «Il y a beaucoup de choses sur papier. Il y a un côté business et monétaire pour l’organisation, mais dans mon quotidien depuis le premier jour du camp, je suis avec l’équipe, je n’ai jamais eu l’impression que j’étais un extra ou pas inclus là-dedans», a souligné Mathieu Olivier.

Une situation particulière

Pour le hockeyeur lévisien, la situation pandémique ne change pas énormément sa routine d’avant-match et quotidienne, bien qu’il soit plus prudent et évite les sorties non essentielles pour ne pas risquer de contracter le virus et le transmettre à ses coéquipiers. Pour lui, les soupers d’équipe et le nombre restreint de spectateurs dans les arénas, selon les recommandations d’un État à l’autre, sont les choses qui lui manquent le plus.

«Ça fait une différence, que ce soit 2 000 ou    5 000 fans, on les entend. Quand ils sont là, ils nous donnent beaucoup d’énergie, mais les joueurs sont conscients qu’il manque ça. On essaie de donner de l’énergie sur le banc», a partagé Olivier.

Au moment d’écrire ces lignes, Mathieu Olivier compilait un but et une passe en huit rencontres depuis le début de la saison 2020-2021.

Les plus lus

C’est un départ pour le centre sportif du campus de Lévis de l’UQAR

C’est aujourd'hui que le tout nouveau centre sportif du campus de Lévis de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) a ouvert ses portes à la communauté universitaire, et ce, en tout respect des consignes sanitaires prescrites par la Santé publique.

Trois Chevaliers finalistes au Défi midget AAA RDS

Les joueurs Félix Larose, Philippe Fauchon et Olivier Houde de l’équipe de hockey des Chevaliers de Lévis de la Ligue de hockey midget AAA du Québec (LHMAAAQ) se sont démarqués lors des épreuves d’habiletés du Défi midget AAA RDS qui s’est déroulé du 16 au 26 février derniers.

Une bourse d’excellence pour une hockeyeuse de la région

Dans le cadre du Programme de bourses des Canadiens de Montréal de la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec (FAEQ), 25 hockeyeuses et hockeyeurs de la relève se sont partagé 50 000 $ en bourses, le 24 mars dernier. La Lévisienne Rose-Marie Brochu faisait partie de ces étudiants-athlètes boursiers.

L’ARLPH-CA fête ses 20 ans

L’Association régionale de loisir pour personnes handicapées de la Chaudière-Appalaches (ARLPH-CA) célèbre en mars son 20e anniversaire.

Olivia Asselin rate la ronde finale au slopestyle

La skieuse acrobatique lévisienne, Olivia Asselin, prenait part à ses premiers Championnats du monde sénior à Aspen au Colorado, le 11 mars dernier. La Lévisienne n’a pas été en mesure de se qualifier pour la suite de la compétition à l’épreuve du slopestyle.

André Lacroix raconte son histoire

Originaire de Lauzon et meilleur pointeur de l’histoire de l’Association mondiale de hockey (AMH), le hockeyeur André Lacroix a traduit en français et publié son autobiographie. Initialement sorti en avril 2020 en anglais, Après la deuxième tempête de neige : Ma vie sur la glace Ma vie privée raconte la vie du grand sportif de la région.