RL déplore que certaines de ses pancartes électorales ont disparu. CRÉDIT : GILLES BOUTIN

Par voie de communiqué, Repensons Lévis (RL) a fait une sortie, le 23 septembre, afin de dénoncer le vol de certaines de ses pancartes électorales, particulièrement dans le district Lauzon.

Le 22 septembre, le parti qui s'oppose à la formation du maire sortant a constaté que plusieurs de ses pancartes n’étaient plus en place, soit au lendemain de leur pose. RL a notamment découvert que le quart des pancartes de la candidate de Lauzon étaient manquantes.

Comme les pancartes ont été installées dans le respect des règles, RL a demandé, dans le document transmis aux médias, la collaboration de la population pour les laisser là où elles sont jusqu’à la fin de la soirée électorale et de restituer celles qui sont manquantes.

«Nous avons posé plus de 38 pancartes hier, dans mon district, à Lauzon. Aujourd'hui, plus de 7 ont été enlevées, la majorité sur le boulevard Guillaume-Couture. Certaines étaient carrément dans des fossés, ça prenait un escabeau pour l'atteindre et la couper, il fallait vraiment avoir l'équipement et la volonté pour l'atteindre et l'enlever», a souligné Liz-Ann Picard, la candidate de RL dans le district Lauzon.

«Le droit d’affichage est fondamental pour informer les citoyennes et les citoyens des candidatures aux élections. Nous sommes optimistes pour les prochaines semaines et la politique positive guidera toutes nos actions. Nous sentons sur le terrain que les gens souhaitent un changement d’administration», a pour sa part renchéri Elhadji Mamadou Diarra, le chef de RL et candidat de ce parti à la mairie de Lévis.

RL a également fait savoir qu'il portera plainte à la police le 23 septembre en raison de cette disparition de pancartes.

Invité à réagir à cette sortie de ses adversaires, le maire sortant et chef de Lévis Force 10, Gilles Lehouillier, a lui aussi déploré ces vols. «On condamne ce geste, évidemment. C’est malheureux parce qu’on met beaucoup de temps et d’énergie à lever la main pour s’impliquer. Je trouve ça dommage qu’on vandalise ces éléments-là surtout que le but c’est de stimuler la participation citoyenne. On doit avoir une position unanime : c’est inacceptable», a conclu M. Lehouillier.

Avec la collaboration d'Alexandre Bellemare

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