«Le Québec fait face à des défis majeurs : pénurie de main-d'œuvre, vieillissement démographique, transition écologique, intelligence artificielle, crise du logement et santé mentale. Dans chacun de ces dossiers, les jeunes font partie de la solution. Leur permettre de développer pleinement leur potentiel est l'un des leviers d'action les plus incontournables dont dispose le Québec pour assurer sa prospérité et sa vitalité au cours des prochaines décennies», a argué Rudy Humbert, président-directeur général du RCJEQ.
L'organisation a souligné que son pacte repose notamment sur une étude économique réalisée par KPMG pour le RCJEQ en octobre dernier. Celle-ci soutient «qu'en permettant à davantage de jeunes de développer pleinement leur potentiel», le Québec pourrait générer près de 14,8 G$ en retombées économiques et sociales.
Le RCJEQ demande aux chefs des partis politiques de faire des jeunes une priorité gouvernementale, donner une véritable voix aux jeunes, déployer Carrefour JEunesse, garantir un parcours vers l'autonomie ainsi que préparer les jeunes au Québec de demain. Pour plusieurs de ses demandes, les CJE seraient le chef d'orchestre des mesures liées à ces engagements.
«On ne peut plus se permettre de répondre aux défis du Québec avec une action publique fragmentée. Les enjeux jeunesse ne doivent plus être traités à la périphérie des décisions gouvernementales. Le Pacte pour les jeunesses invite les formations politiques à faire un choix clair : placer les jeunes au cœur de leur vision du Québec et leur donner les moyens de contribuer pleinement à l'avenir de notre société. Investir dans les jeunes, c'est décider, dès aujourd'hui, le Québec que nous voulons devenir», a conclu Rudy Humbert.