D'abord, pour favoriser l'entrepreneuriat alors que des milliers d'entrepreneurs québécois prendront leur retraire au cours des prochaines années, le PLQ promet de créer un régime d’accession à l’entrepreneuriat (RAE). Cette mesure permettrait à une personne désirant se lancer en affaires d’utiliser une partie de ses REER pour constituer la mise de fonds nécessaire au démarrage ou à la reprise d’une entreprise, sans subir les pénalités fiscales habituelles.
Du même souffle, Charles Milliard s'engage à ce que les stages soient adéquatement compensés financièrement dans le réseau public.
Dans le domaine de l'Éducation, le chef libéral désire lancer des états généraux sur le système d’éducation s'il obtient le pouvoir le 5 octobre prochain. Même que Charles Milliard aimerait que les travaux de ces états généraux s'amorcent dans les 100 premiers jours de son gouvernement.
Également, Charles Milliard aimerait une révision et une simplification de l’aide financière aux études, «afin qu’elle puisse tenir compte des nouvelles réalités étudiantes». Concrètement, un gouvernement Milliard effectuerait une révision des paramètres financiers déterminant l’admissibilité, dont le coût du logement ou la contribution parentale, à titre d’exemples.
«La jeunesse libérale a toujours été un moteur d’idées, d’audace et de changement au sein de notre parti. Je le sais, parce que c’est aussi là que mon engagement politique a commencé il y a près de 30 ans. Aujourd’hui, comme chef, je veux donner aux jeunes toute la place qui leur revient pour façonner le Québec qu’ils veulent bâtir et dans lequel ils veulent réussir. Ce congrès doit nous permettre de transformer leurs ambitions en propositions concrètes. Et dès le 6 octobre, nous voulons être prêts à les mettre en œuvre», a conclu M. Milliard, qui désire aussi assumer lui-même le dossier de la jeunesse s'il devient premier ministre.