Désormais, le château de neige d’Iris LeBlond-Michaud et de ses proches est quasiment un labyrinthe, notamment grâce à ses arches. CRÉDIT : GILLES BOUTIN

Pour un 14e hiver, Iris LeBlond-Michaud, son conjoint et ses deux garçons ont poursuivi leur tradition de construire un château fort sur leur propriété du secteur Lauzon. Si au départ l’installation temporaire était petite, la construction a désormais pris une telle ampleur que le château de neige est désormais devenu une attraction dans le quartier.

C’est lors du retour de la famille d’Iris LeBlond-Michaud au Québec, il y a 14 ans, que leur premier château fort a fait son apparition au coin des rues des Oeillets et des Camélias. Pendant sept ans, Iris LeBlond-Michaud, son conjoint et ses enfants ont vécu à Halifax, un coin du Canada où les précipitations de neige disparaissent rapidement l’hiver en raison du climat océanique.

«Quand nous sommes revenus au Québec, nos enfants étaient contents de pouvoir jouer dans la neige. À Halifax, quand il y avait des précipitations, la neige fondait après trois jours. En plus, lors de notre retour au Québec, c’était lors de l’hiver où il y avait eu près de cinq mètres de neige de précipitations. On a donc commencé à construire des glissades et on a par la suite construit un château fort pour pouvoir fêter la fête de l’un de mes garçons le 10 février. Et depuis, chaque hiver, c’est devenu une tradition», partage celle qui est également responsable des communications du Centre de pédiatrie sociale de Lévis.

Chaque année, le château de neige et les glissades ont tranquillement pris de l’ampleur afin de devenir un véritable complexe hivernal, notamment afin de correspondre davantage aux intérêts des garçons de la famille qui ont évolué. Chaque hiver, la famille d’Iris LeBlond-Michaud construit un immense château de neige disposant de plusieurs arches, de larges escaliers et de recoins pour donner une impression de labyrinthe à ses visiteurs. De plus, la glissade est désormais devenue une courte piste de ski.

«Mes deux garçons ont désormais 20 et 15 ans. Le plus vieux adore prendre part à des événements grandeur nature et le château de neige rejoint ses intérêts. Mon autre garçon adore faire du ski. De construire chaque année ces installations, ça nous permet d’être ensemble et de passer beaucoup de temps dehors», affirme Mme LeBlond-Michaud.

Un château qui devient une attraction

Si les installations de la famille d’Iris LeBlond-Michaud attiraient déjà les curieux, c’est depuis deux ans que le château de neige du quartier Lauzon est devenu un «lieu de pèlerinage» pour plusieurs Lévisiens. C’est à partir de ce moment qu’Iris LeBlond-Michaud a décidé de colorer les arêtes du complexe afin de le rendre plus beau. Le tout a piqué davantage la curiosité des personnes qui circulent dans le secteur.

«Depuis deux ans, on reçoit vraiment beaucoup de visiteurs et depuis un certain temps, les déneigeurs font vraiment attention pour ne pas détruire notre château. La fin de semaine, on peut facilement attirer une cinquantaine de personnes. C’est sûr que cette année, c’est plus compliqué avec la pandémie et nous ne pouvons pas permettre aux gens de visiter notre château de neige afin d’éviter de créer des rassemblements. Par contre, dès qu’il fait beau, les gens s’arrêtent au coin de la rue pour voir notre création», illustre Iris LeBlond-Michaud.

De cadeau à passion

Cet intérêt des gens de la région pour le château de neige représente une belle récompense pour la famille d’Iris LeBlond-Michaud qui ne compte par ses heures chaque semaine. Uniquement pour colorer le château, Iris LeBlond-Michaud doit consacrer environ trois heures aux deux semaines pour effectuer cette tâche.

Cette année, le manque de neige a également fait creuser les méninges de la famille lévisienne. À deux reprise, ses membres ont dû déneiger le toit de leur maison afin de mettre la main sur le précieux matériel pour la construction de leur château.

«C’est sûr que la période lors de laquelle nous construisions le château pour nos enfants est terminée. Par contre, c’est tellement devenu un projet familial qui nous fait passer beaucoup de temps dehors chaque hiver que dès que les premiers flocons tombent chaque hiver, on commence déjà à imaginer à quoi notre fort ressemblera au cours des semaines suivantes», conclut Mme LeBlond-Michaud.

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