Le site qui accueillait auparavant la P’tite Ferme du Sous-Bois à Saint-Jean-Chrysostome sera l’hôte de la première édition du Festival d’autosuffisance alimentaire du Peuplier. CRÉDIT : ÉRICK DESCHENES

En septembre, Lévis sera l’hôte du premier festival au Québec ayant pour thème l’autosuffisance alimentaire, le Festival d’autosuffisance alimentaire du Peuplier.

C’est Marie-Michèle Doyon qui est derrière l’événement qui aura lieu les 14 et 15 septembre prochains sur la propriété de son père, à Saint-Jean-Chrysostome, le site de l’ancienne P’tite Ferme du Sous-Bois (1495, avenue Taniata). Une suite logique pour celle qui est également la fondatrice du Peuplier.

Ce dernier est un forum Internet où les passionnés d’autosuffisance alimentaire peuvent créer des liens entre eux tout en partageant leurs découvertes, idées, questions ou réflexions sur l’autosuffisance et la consommation responsable. Par son festival, Marie-Michèle Doyon espère donc atteindre ses objectifs dans le «monde réel» tout en faisant découvrir les bienfaits écologiques et ludiques de l’autosuffisance alimentaire.

«L’aspect écologique est important puisque l’autosuffisance alimentaire permet une réduction du transport, de l’emballage et met de l’avant des façons de produire plus durables. Toutefois, il y a aussi l’aspect de la résilience. Avec l’autosuffisance alimentaire, les gens peuvent se réapproprier les connaissances pour produire la nourriture. On parle de gros thèmes, mais l’autosuffisance alimentaire peut également être que le simple plaisir de jardiner», a expliqué Mme Doyon sur les raisons qui l’ont poussée à créer l’événement.

Pour atteindre ses objectifs, la fondatrice du Festival d’autosuffisance alimentaire du Peuplier proposera plusieurs activités dans un cadre intimiste (entre 200 et 250 festivaliers). Conférenciers, ateliers et exposants permettront, entre autres, d’en découvrir davantage sur la permaculture, le jardinage biologique, la souveraineté alimentaire du Québec, les plantes sauvages comestibles, la garde de poules chez soi et l’hydroponie.

Une campagne de sociofinancement rassembleuse

Si le Festival d’autosuffisance alimentaire du Peuplier peut compter sur le soutien technique de la Ville de Lévis, Marie-Michèle Doyon a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme La Ruche Québec.

Avec cette initiative, qui est le seul moyen d’acquérir les billets pour prendre part à
l’événement, la fondatrice du festival espère récolter 20 000 $. Une somme qui permettra à Marie-Michèle Doyon de payer les coûts de l’activité tout en renforçant le sentiment de communauté.

«Je trouvais cette option intéressante pour faire connaître le projet. Étant donné que le forum du Peuplier est à la base une
communauté, je trouvais également intéressante l’idée que le sociofinancement permette aux membres de la communauté et moi de créer ensemble ce projet, plutôt que j’aille voir une banque pour obtenir un prêt. Lors des prochaines années, j’aimerais que cette implication des gens la communauté grandisse pour que l’événement leur
ressemble», a partagé Mme Doyon.

Les personnes intéressées à participer à la campagne de sociofinancement ou qui
désirent en savoir plus sur le Festival d’autosuffisance alimentaire du Peuplier peuvent consulter le www.laruchequebec.com/projet/festival-autosuffisance-alimentaire-peuplier-6021/.

Les plus lus

Une première québécoise à Lévis

En septembre, Lévis sera l’hôte du premier festival au Québec ayant pour thème l’autosuffisance alimentaire, le Festival d’autosuffisance alimentaire du Peuplier.

La tête de l’unité

Unité militaire établie à Lévis, le 6e Régiment d’artillerie de campagne (6e RAC) célèbre cette année ses 120 ans d’existence. Pour souligner ce cap, le Journal vous propose une série d’articles sur le 6e RAC. Nous poursuivons cette semaine notre exercice avec un portrait de la commandante de l’unité, Chantal Bérubé.

Le viaduc de Saint-Rédempteur enfin ouvert

La nouvelle infrastructure routière reliant maintenant Saint-Rédempteur et Saint-Nicolas, qui était attendue depuis plus de 30 ans par la population, devrait permettre aux automobilistes de passer moins de temps sur la route.

Nouveautés extérieures au CPE du Bois Joli

Les tout-petits auront de quoi s’amuser dans la cour du Centre de la petite enfance (CPE) du Bois Joli, alors que la garderie prévoit l’aménagement de nouvelles installations extérieures dans le boisé qui la borde.

Un prix pour une enseignante lévisienne

Marianne Rhéaume, enseignante en secondaire 1, en science et technologie, robotique, et gestionnaire du programme d’éducation intermédiaire (PEI) à l’École secondaire Guillaume-Couture de Lauzon, a reçu un certificat d’honneur dans le cadre des Prix du Premier ministre du Canada pour l’excellence dans l’enseignement et l’excellence dans l’enseignement des STIM.

Contrer l’isolement des aînés, une balade à la fois

L’organisme sans but lucratif Un vélo une ville, qui offre un service gratuit de balades en triporteur pour les aînés, étend cet été son offre jusqu’à Lévis. Rendue possible par un partenariat avec la Ville de Lévis et divers partenaires, la mise en service d’un triporteur sur le territoire a pour mission d’accroître le bien-être des aînés en brisant l’isolement social.

Lévis obtient le financement pour son transport collectif

Le projet de transport collectif de Lévis ira de l’avant avec l’octroi du financement pour sa réalisation par les gouvernements canadien et québécois. À terme, 4,5 km de voies seront aménagés sur le boulevard Guillaume-Couture.

Le cœur de l’unité

Unité militaire établie à Lévis, le 6e Régiment d’artillerie de campagne (6e RAC) célèbre cette année ses 120 ans d’existence. Pour souligner ce cap, le Journal vous propose une série d’articles sur le 6e RAC. Nous concluons cette semaine notre exercice par une rencontre avec plusieurs réservistes qui nous partagent les expériences qu’ils ont vécues au sein du régiment.

Une terrasse pour se reprendre en main

Depuis un an et demi, des jeunes de Trajectoire-emploi travaillent, dans le cadre du projet 180°, à la réalisation d’une terrasse installée dans la cour arrière de l’édifice de l’organisme, situé sur la rue Fortier, à Lévis. Alors qu’une vingtaine d’entre eux a contribué à mener le projet à terme en le réalisant de A à Z, ils étaient tout autant à célébrer le fruit de leurs efforts avec l’inaugura...

Se supporter à travers la maladie

Depuis quatre ans, trois femmes atteintes de dégénérescence maculaire travaillent d’arrache pied pour donner vie à un comité régional de l’Association québécoise de dégénérescence maculaire (AQDM). Par cette initiative, le trio veut supporter en Chaudière-Appalaches les personnes atteintes de cette maladie qui frappe de plus en plus de Québécois.