Nécessitant un travail constant d’équipe, l’utilisation du canon, l’arme privilégiée du 6e RAC, crée un véritable esprit de famille au sein de l’unité. CRÉDIT : COURTOISIE

Unité militaire établie à Lévis, le 6e Régiment d’artillerie de campagne (6e RAC) célèbre cette année ses 120 ans d’existence. Pour souligner ce cap, le Journal vous propose une série d’articles sur le 6e RAC. Nous concluons cette semaine notre exercice par une rencontre avec plusieurs réservistes qui nous partagent les expériences qu’ils ont vécues au sein du régiment.

Chaque mois, les mardis soirs et quelques fins de semaine, les membres du 6e RAC quittent famille ou proches pour vivre leur passion et exercer leur deuxième travail, être artilleur au sein de l’unité basée à Lévis, Montmagny et Val-Bélair.

Oeuvrant depuis plusieurs années au sein du 6e RAC, les quatre réservistes rencontrés par le Journal, la sergente Alexandra Lemieux, la caporale-chef Kaurie Gosselin, le bombardier Stéphane Poulin et le capitaine Alain Pagé, sont pratiquement unanimes sur les motivations qui les ont poussés à s’engager et qui les incitent à continuer à servir. Leur implication au sein de l’unité leur permet de réaliser un travail passionnant et qui les sort de leur zone de confort.

«J’ai toujours désiré faire une deuxième carrière parallèle à celle que j’ai dans le civil. Mon travail au 6e RAC me permet de sortir de mon quotidien tout en servant mon pays. C’est toujours défi par-dessus défi. Je sors littéralement du bureau grâce à la réserve», explique Alain Pagé, conseiller en orientation pour la Commission scolaire de la Côte-du-Sud dans la vie civile.

Expériences inoubliables

Grâce au cadre hors de l’ordinaire offert par leur implication au sein de la réserve, les membres du 6e RAC rencontrés par le Journal ont tous vécu des aventures que la majorité de la population ne peut vivre. 

Tir de fusil militaire, tir d’un canon en batterie, participer à la sécurité du G7 à La Malbaie l’an dernier ou au déploiement à l’étranger ne sont que quelques-unes des expériences qu’Alexandra Lemieux, Kaurie Gosselin, Stéphane Poulin et Alain Pagé ont pu vivre dans les dernières années.

«Dans le civil, je travaille dans un hôpital. Je n’ai jamais pensé que j’allais pouvoir tirer du canon pendant mes fins de semaine. Comme je suis sergente, je donne également des cours lors des périodes d’instruction. Ça me permet de développer mon leadership», partage Mme Lemieux.

En plus de ces possibilités, leur participation aux activités du 6e RAC permet à tous ses membres de joindre littéralement une deuxième famille.

«Les autres membres du régiment deviennent des amis. C’est sûr qu’on travaille fort lors des exercices, mais on a aussi du plaisir à le faire avec les gens qui sont présents. Plus particulièrement avec l’artillerie, ça nécessite un travail d’équipe constant puisqu’un canon est servi par plusieurs soldats. Ça renforce les liens», illustre Stéphane Poulin, un analyste en technologies de l’information au Groupe Technologies Desjardins dans la vie civile.

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