Lors d’une activité, des membres de la communauté du Cégep de Lévis-Lauzon ont planté deux pommiers. CRÉDIT : ÉRICK DESCHÊNES ET COURTOISIE

Le 27 septembre est marqué par la tenue de plusieurs manifestations à travers le monde dans le cadre de la journée mondiale de mobilisation pour le climat. Lévis n’échappe pas à ce mouvement international alors que plusieurs initiatives sont en cours pour demander une lutte plus énergique contre les changements climatiques.

D’abord, plusieurs membres de la communauté collégiale du Cégep de Lévis-Lauzon ont posé un geste symbolique le 27 septembre, en matinée. Deux pommiers ont alors été plantés sur le terrain de l’institution lévisienne, résultat d’une concertation entre la direction, les trois syndicats et les deux associations, dont celle regroupant les étudiants.

«Ces deux arbres nourriciers, dont nous devons nous occuper chaque année, représentent le soin que nous devons accorder à notre planète si nous voulons que les générations futures puissent y vivre heureuses», a souligné Michèle Leduc, conseillère pédagogique et membre du comité Environnement du Cégep de Lévis-Lauzon.

En plus de cette action symbolique, l’établissement collégial lévisien a également suspendu ses cours le 27 septembre afin de permettre aux membres de sa communauté de participer à la marche pour le climat se déroulant à Québec.

Notons enfin que le Cégep a profité de l’occasion pour rappeler les actions qu’il a posé au cours de la dernière année pour réduire son empreinte écologique, telles que des activités de nettoyage du campus, l’installation de bacs de compostage ou la valorisation du transport collectif. D’ailleurs, l’établissement poursuivra son travail à ce chapitre au cours de la prochaine année scolaire, notamment avec l’interdiction de la vente d’eau embouteillée entre ses murs dès le 1er octobre.

Un réchauffement qui «s’attaque aux plus vulnérables»

Également, plusieurs membres de l’Association de défense des droits sociaux (ADDS) de la Rive-Sud, du Filon et du Centre Femmes l’Ancrage prendront part à la manifestation pour le climat du côté de Québec. Une action importante pour ces organismes communautaires puisqu’ils estiment que les changements climatiques touchent en premier les personnes qu’ils représentent.

«Nous voyons que l’urgence climatique touchera en premier les personnes en situation de pauvreté, les personnes seules, les enfants et le femmes. Par exemple, lors des canicules, ce sont les personnes seules qui vivent les conséquences les plus graves (de ce phénomène provoqué par les changements climatiques)», a expliqué Esther Baillargeon, militante-salariée à l’ADDS de la Rive-Sud.

Pour renverser la vapeur, les organismes communautaires lévisiens qui participent à la manifestation demandent que la population soit informée de la gravité des dérèglements climatiques et de l’effondrement de la biodiversité par des campagnes de sensibilisation.

Ils veulent aussi l’adoption d’une loi climatique qui force l’atteinte des cibles pour limiter le réchauffement du climat à 1,5 degré Celsius, l’interdiction de tout nouveau projet d’exploration ou d’exploitation d’hydrocarbure, la fin des subventions directes ou indirectes aux combustibles fossiles ainsi que la mise en place de structures régionales qui permettraient à la population de contribuer à une «transition juste et porteuse de justice sociale».

Notons finalement que le 27 septembre, le transport en commun et le transport adapté sont offerts gratuitement sur tout le réseau de la Société de transport de Lévis (STLévis). La Ville de Lévis remboursera financièrement la société de transport dans le cadre de cette opération. Dans son communiqué de presse, la municipalité n'a pas indiqué combien coûtera la mesure.

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