Si l’ancien site agricole était cédé par le gouvernement canadien à Lévis comme le réclame le maire Lehouillier, la Ville y installerait un jardin communautaire et un marché public. Cet espace naturel pourrait aussi accueillir de grands événements.

Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, a réitéré sa demande auprès du fédéral de céder le site de la ferme Chapais à la Ville, afin «d’offrir aux citoyens de Lévis ce magnifique parc urbain qu’on aménagerait avec grand plaisir».

«Si on a été capable de céder l’Espace 400e du côté de Québec pour une somme nominale (d’1 $), on ne voit pas pourquoi on ne pourrait pas nous céder la ferme Chapais pour 1 $», a-t-il argué.

Dans le cadre de la campagne électorale, le maire a demandé aux partis de «se compromettre». Parmi les candidats qu'il a rencontrés, «tout le monde souscrit au projet, le seul problème, c’est que personne ne l’a encore dit publiquement».

La municipalité défend la «vocation à caractère public de ce lieu d’exception, pour les générations actuelles et futures», dont le zonage garanti déjà son usage public et à des fins de loisir.

«La Société immobilière du Canada est soumise à la loi sur l’aménagement et l’urbanisme. Elle devra respecter nos réglementations», rappelle Gilles Lehouillier, qui poursuit en assurant que la Ville n’accepterait aucune modification à ses réglementations qui permettrait de changer l’usage du lieu, si un autre acquéreur prenait possession du terrain. «Si le projet ne fait pas notre affaire, on n’acceptera pas les amendements», prévient-il.

Miscéo laissé au profit de la ferme Chapais

 Puisqu’il existe un «engouement» pour le jardinage, il souhaite faire du site de la ferme Chapais «le plus grand et le plus beau jardin communautaire en milieu urbain au Québec». «Tout est presque prêt pour partir des cultures. Il y a même des reliquats de serre qui pourraient être facilement restaurés», estime-t-il.

De plus, un marché public pourrait y être installé «sur une base saisonnière». La Ville n’entend pas en effet renouveler le protocole d’entente avec celui de la rue J.-B. Michaud dans le quartier Miscéo et pense déjà à «des solutions alternatives».

La partie extérieure qui bénéficie pour l’instant d’un financement de la municipalité «continuera probablement à opérer plus sur une base privée». «Les infrastructures vont rester là quand même. Ce que les gens vont en faire, on verra.»

«L’expérience du marché public actuel n’a pas été nécessairement très concluante», a admis Gilles Lehouillier, qui estime que le manque de place n’a pas permis la réussite du projet. Finalement, la ferme Chapais serait «l’endroit idéal», central et à proximité de l’autoroute 20 pour le relancer.

Un site sur le modèle des plaines d'Abraham

Le terrain de la ferme Chapais, qui a servi de ferme expérimentale, est d’une superficie de 40 hectares, soit près de la moitié de celle des plaines d’Abraham. Sa topographie naturelle en amphithéâtre pourrait aussi permettre la tenue de «grands événements extérieurs».

Une montée pourrait même voir le jour entre la piste cyclable qui longe le fleuve et le plateau sur lequel se trouve la ferme Chapais, puisqu’un chemin a déjà existé à l’époque où le site était utilisé comme station de quarantaine animale pour l’Amérique du Nord pendant presque 70 ans au cours du 20e siècle.

«Le site fait partie intégrante de la vision de la Ville pour le développement de son réseau de grands parcs urbains.» L’objectif est de le «conserver le plus intégral possible, comme on le fait avec les plaines d’Abraham. Il va y avoir des utilisations publiques, mais l’idée est d’altérer sa valeur le moins possible».


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