Les élèves de 3e secondaire du programme Leader international veulent en finir avec la pollution des océans.

Abolir les sacs plastiques dans les commerces de Lévis, c’est la demande adressée au maire de la Ville par des élèves de l’école secondaire privée Marcelle-Mallet. Face à la pollution de la nature, les jeunes s’engagent en faveur d’un changement des comportements inspiré par d’autres municipalités.

Elles se présentent comme la «prochaine génération» à qui reviendra la lutte contre la dégradation de la qualité de l’environnement et la pollution plastique, «des urgences face auxquelles nous devons réagir rapidement». Cette lutte, leur «priorité», passe pour les autrices de la missive par «un grand nombre de changements dans nos comportements et nos habitudes».

Ces élèves de 3e secondaire du programme Leader international ont rédigé une lettre qui demande l’abolition des sacs plastique à usage unique dans les commerces lévisiens. Le courrier a été envoyé au maire Gilles Lehouillier le 30 janvier dernier et présenté ce 25 février, lors d'une conférence de presse tenue par les élèves. C’est dans le cadre du cours Action citoyenne que les jeunes ont élaboré ce projet.

Former les citoyens de demain

«Dans ce cours, on regarde les problématiques qu’il y a dans la société et l’environnement touche beaucoup les jeunes présentement. On apprend comment faire un geste positif, explique l’enseignant responsable, Jean Beaudoin, qui souhaite que ses élèves comprennent la démarche afin de pouvoir, peut-être un jour, mener leurs propres actions.

«On voulait parler de la pollution, car ça nous touche beaucoup, et de ce qu’on pourrait faire face à ce problème», complète l’une des élèves Florence Morin, âgée de 14 ans.

En classe, les jeunes ont travaillé en équipe et ont dû trouver par eux-mêmes des solutions. «Ce n’est pas un cours où le prof parle tout le long», précise-t-elle. C’est d’ailleurs sur les savoir-faire pratiques qu’a misé l’enseignant. «Écrire une lettre à un maire, il faut que ce soit vraiment bien fait. On ne peut pas arriver comme ça et le faire n’importe comment», souligne-t-il.

Un désastre pour l'environnement

Interpellé par les images montrant les quantités de déchets qui flottent dans les océans et qui sont ingérées par les animaux, le groupe dénonce que les sacs en plastique sont «dévastateurs» pour l'environnement et «se retrouvent trop souvent dans la nature et prennent des années à se décomposer».

C’est en effet 100 à 400 ans qu’il faut à ces emballages pour se décomposer. Et même une fois disparus, les sacs laissent des particules de plastique dans l’environnement, l’eau ou les poissons que nous mangeons, et qui se retrouvent finalement dans notre estomac.

«On peut faire mieux»

«On va tous à l’épicerie. Certaines personnes utilisent jusqu’à dix sacs de plastique, alors qu’on sait qu’on peut faire mieux, illustre Florence Morin. Ça serait difficile pour nous de réduire la pollution des usines, par exemple. Mais les sacs, on peut les abolir avec de la volonté.»

Inspirées par mesures prises par les municipalités de Bromont et de Montréal pour limiter l’utilisation des sacs à usage unique, les adolescentes demandent à la Ville de «s’engager dans les politiques de préservation de l’environnement» et de favoriser la sensibilisation des citoyens. Changer la réglementation est l’une des pistes proposées par les élèves comme cela a été fait ailleurs.

Les jeunes ont finalement rappelé que les citoyens peuvent aussi se mobiliser à leur niveau en choisissant des sacs réutilisables, de même que les commerçants en acceptant les contenants alimentaires des consommateurs ou en leur proposant des alternatives au plastique et en évitant le suremballage.

La Ville répond aux jeunes

Les élèves ont reçu une lettre du maire de Lévis Gilles Lehouillier, rendue publique au lendemain de la conférence de presse tenue à l'école Marcelle-Mallet, en réponse à leur demande d'abolir les sacs plastiques. La Ville a rappelé qu'elle travaille présentement à l'élaboration d'une politique environnementale pour son territoire. Dans ce cadre, des consultations citoyennes seront organisées par la municipalité afin de recueillir les préoccupations des citoyens. Le maire a invité les jeunes à y participer. Finalement, un «regard spécifique» sera porté à la question posée par les élèves dans le cadre de l'élaboration de cette politique.

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