La masse au cerveau d’Eric Faucher a réduit de près de 40 % depuis octobre dernier. CRÉDIT : AUDE MALARET

En février 2017, le Lévisien d’origine Eric Faucher qui demeure désormais à Toronto apprenait qu’il était atteint d’un cancer du cerveau et qu’il ne lui restait que cinq ans à vivre. Trois ans et demi ainsi que deux opérations au cerveau plus tard, il mène toujours son combat et le futur augure bien.

Le début de son histoire se déroule en août 2016, à ce moment, Eric Faucher est pris à plusieurs reprises chaque jour d’un goût métallique dans la bouche suivi d’un engourdissement de sa main et son pied gauche. Inquiet de la situation, il rencontre son médecin de famille qui le réfère en cardiologie. Quelques tests plus tard, les spécialistes constatent que son cœur se porte à merveille. 

Après avoir informé son entourage sur ses symptômes hors du commun, Eric Faucher partage à son médecin la possibilité qu’ils soient reliés à l’épilepsie. Ce dernier réfère donc M. Faucher en neurologie, un rendez-vous prévu en février 2017.

Quelques jours avant ledit rendez-vous, le Lévisien est au volant de son véhicule avec sa femme à Montréal. «J’ai eu ma première convulsion complète au volant, je me suis réveillé 20 minutes plus tard dans l’ambulance, ma conjointe avait maîtrisé le véhicule, raconte celui qui a été conduit d’urgence à l’hôpital pour passer une panoplie de tests. On m’a fait passer un scan du cerveau, ils ont vu une masse. J’ai donc été transféré à l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal dès le lendemain matin. La masse était assez énorme au niveau du cerveau, les experts pensent qu’elle était là depuis 10 à 15 ans vu sa grosseur.»

Rapidement, il est transféré à Toronto, son lieu de résidence, et est opéré le 28 février, une opération qui permettra de retirer environ 80 % de la masse, les 20 % restant étant connectés à des vaisseaux sanguins trop importants pour être retirés.

«Les médecins m’ont dit que j’aurai des traitements de chimiothérapie et de radiothérapie à suivre. Ils m’ont annoncé qu’il ne me restait probablement que cinq ans à vivre. J’ai décidé que je n’acceptais pas ça comme diagnostic et j’ai commencé à me battre contre la maladie», partage l’homme qui fêtera ses 50 ans en novembre prochain.
Malheureusement, en octobre dernier, les experts ont découvert que la masse au cerveau d’Eric Faucher avait recommencé à prendre de l’ampleur. Il a alors été rapidement opéré et les médecins ont découvert que le cancer était au stade le plus élevé.

Se tenir la tête haute

«C’est évident que tout ce que je faisais n’était pas assez, donc j’ai commencé à regarder les méthodes alternatives pour les combiner avec les méthodes conventionnelles», avance le diplômé de la Polyvalente de Lévis en 1987. Il s’est mis à l’exercice physique plus intense, à la méditation, il a changé son régime et a ajouté de nouveaux suppléments à sa diète.
«Comme les gyms étaient fermés dernièrement, je montais à deux reprises chaque jour les 38 étages de mon condo, deux marches à la fois, en plus d’ajouter d’autres exercices sur certains étages», explique Eric Faucher. 

Tous ces changements ont finalement apporté du positif puisqu’entre la fin octobre et janvier dernier, la masse au cerveau de M. Faucher a diminué de près de 25 %, chose très rare pour ce type de cancer. «Comme c’était des méthodes alternatives, l’oncologue n’y croyait pas au début, mais à partir de l’IRM (imagerie par résonance magnétique) en mars, ma masse avait réduit de presque 40 %. Il s’est donc assis avec deux autres médecins et moi et m’a demandé de lui expliquer tout ce que je faisais autre que les méthodes qu’on utilisait à l’hôpital», ajoute le Lévisien.

Il a toujours été clair pour Eric Faucher que la maladie n’allait pas l’empêcher de vivre et qu’il la surmonterait. «La nouvelle est venue avec deux choix : je me bats ou j’abandonne. Pour moi, le mot abandonner n’existe pas. Mon père m’a toujours dit de ne jamais abandonner», exprime-t-il. 

Son positivisme et sa détermination à passer au travers en ont inspiré plus d’un, si bien que l’hôpital où il recevait ses traitements l’a approché pour qu’il partage son histoire auprès d’autres personnes atteintes du cancer.

Encore aujourd’hui, Eric Faucher doit se battre contre ce diagnostic qui est tombé en février 2017, mais il est loin d’être à bout de force. «On est trois ans plus tard et je suis toujours en vie. Je suis sûr et certain que je vais dépasser les cinq ans qu’on m’a donnés à vivre.»

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