Jean-Michel Martel est un humoriste émergent, finissant de la dernière cohorte de l’ENH. CRÉDIT:ANDRÉ-OLIVIERLYRA

À la suite de sa participation au festival d’humour ComédiHa! Fest-Québec, qui s’est déroulé à Québec du 7 au 18 août derniers, l’humoriste originaire de Lévis Jean-Michel Martel a remporté le prix Révélation pour son numéro tenu sur le gala animé par les Denis Drolet. Ce prix s’accompagne d’une bourse de 10 000 $ pour soutenir un projet artistique ainsi qu’une tournée dans les festivals associés au ComédiHa! en France, Belgique et Suisse.

Le prix Révélation est offert à un jeune artiste qui se démarque par l’originalité, l’efficacité comique et la qualité générale de son numéro. Pour Jean-Michel Martel, recevoir ce prix marque sa troisième participation au festival ComédiHa! et la fin de ses études à l’École nationale de l’humour (ENH).

«Ça me donne de la confiance pour la suite des choses, ça fait en sorte que, finalement, ça vaut peut-être la peine!», a-t-il affirmé, honoré d’avoir reçu ce prix.

Le Lévisien en était à sa troisième participation au festival d’humour de Québec. La première année, il avait participé aux soirées open mic du ComédiHa!, la deuxième année, il avait animé ces soirées et cette année, il présentait son numéro sur le gala animé par les Denis Drolet et avec la cohorte de finissants de l’ENH dans le spectacle de la Tournée des finissants de l’ENH.

Celui qui a quatre années d’expérience en humour réalisait un rêve en étant sélectionné pour faire son numéro, qui est une parodie d’un professeur d’arts plastiques, sur ce gala. «Les Denis sont mes humoristes préférés, c’est ce qui m’a inspiré à me lancer dans l’humour, eux et Jean-Thomas Jobin. C’était irréaliste d’être sur ce gala», a-t-il raconté.

Bien que l’Europe peut sembler un défi pour plusieurs, Jean-Michel Martel est confiant en vue de la tournée en France, en Belgique et en Suisse puisqu’il a déjà testé le marché belge. Il mentionne qu’avec l’ENH, lui et sa cohorte ont pu se rendre en Belgique afin de participer à quatre soirées d’humour. Ce dernier n’avait pas adapté son accent ni son rythme comique et il assure que tout avait bien fonctionné.

Le travail d’humoriste

 Malgré qu’il sorte tout juste de l’ENH, Jean-Michel Martel travaille déjà sur une foule de projets, il est d’ailleurs associé à Urbania où il partage des montages photo insolites en plus d’assurer une forte présence sur les réseaux sociaux. Pour lui, être humoriste demande beaucoup de rigueur et représente son lot d’efforts.

«Le défi, c’est de travailler et d’écrire sans te dénaturer, mais en te trouvant là-dedans. Il faut toujours trouver des choses originales et nouvelles, c’est énormément de travail. L’école, c’est une belle place pour essayer des affaires, même si ce n’est pas bon. Ça m’a beaucoup aidé pour ça», a mis en lumière l’humoriste originaire de Lévis.

L’humour a toujours été un métier qu’il avait dans la mire et l’ENH était un de ses objectifs pour se lancer pleinement dans ce domaine artistique.

«C’est une manière pour moi de faire aller toute ma créativité, que ce soit les dessins, les vidéos et l’improvisation. Ça combine toutes mes passions. De pouvoir en vivre, c’est l’apogée. Depuis que je savais que l’école de l’humour existait, je voulais y aller, mais c’était de me donner la motivation pour enfin m’inscrire», a relaté Jean-Michel Martel.

Pour la suite, l’humoriste assure qu’il travaille sur plusieurs projets, dont une websérie et sa toute première heure de spectacle afin de la présenter dès qu’elle sera prête pour la prochaine saison des festivals.

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