L’acteur lévisien a fait une apparition dans la série Toute la vie. CRÉDIT : COURTOISIE

Depuis son appartement en banlieue de Montréal, Jérôme Pouliot caresse son rêve d’enfance de travailler dans le monde du cinéma. Désormais résident de la Métropole, le jeune acteur lévisien de 23 ans est plus près que jamais d’atteindre des sommets tant au petit qu’au grand écran.

Par Émilie Pelletier – Collaboration spéciale

Après avoir lui-même produit deux longs métrages, dont le second, Manœuvre, sorti en 2017, les choses ne cessent de bien aller pour celui qui se passionne pour les arts de la scène. D’aussi loin qu’il se souvienne, il a toujours voulu faire de sa passion un métier, de sorte qu’à 21 ans, il avait déjà réalisé une vingtaine de courts métrages et une websérie. 

Puis, c’est dans le cadre d’une formation intensive à l’École de cinéma et télévision de Québec que le natif de Saint-Étienne-de-Lauzon a perfectionné ses techniques de jeu, pour finalement quitter vers Montréal, où se trouve selon lui le «cœur» du monde cinématographique québécois. 

C’était un pari réussi puisque des producteurs le convoquaient à trois auditions, dès sa première semaine. «Je savais que je m’ouvrirais beaucoup plus de portes en déménageant et c’est ce que je voulais», se réjouit Jérôme.

Épaulé pour avancer 

À son grand bonheur, l’agence La Suite l’a finalement contacté, intéressée par son profil et ses expériences diversifiées dans le milieu. En avril dernier, il signait son contrat auprès de l’agence, qui lui permettrait de continuer de faire son chemin dans l’industrie du film.  

L’ouverture d’esprit était alors de mise, puisqu’il a été recruté par l’agence non seulement en tant qu’acteur, mais également en tant que mannequin, un univers qui ne lui était pas forcément familier. 

«J’ai longtemps couru après les gens pour me faire remarquer par des producteurs dans le domaine et c’est ce guts que j’ai qui m’a fait connaître, je crois, raconte-t-il. Depuis environ un an et demi, ça ne cesse de prendre des proportions beaucoup plus rapidement que ce que j’aurais pu imaginer et je ne pourrais pas demander mieux.»

Il a en effet pris part aux côtés de ses collègues à des premières de films, dont le Festival international du film en Inde (IFFI) en novembre dernier, pour y présenter Les sept dernières paroles. 

Du tapis rouge à la conférence de presse officielle, Jérôme a alors représenté le Canada en tant qu’acteur, pour sa performance au sein de l’équipe, qui fut d’ailleurs saluée par plusieurs lors de la première asiatique. «C’est drôle parce que les gens me voyaient comme une célébrité canadienne là-bas ; ils pensaient que j’étais très connu», se remémore-t-il avec humour. 

Des ambitions plein la tête 

Conscient que tout n’est pas gagné d’avance, Jérôme Pouliot est confiant pour la suite, grâce à son expérience acquise au cours des dernières années. Entre sa première apparition à la télévision pour la série de Danielle Trottier (l’auteure notamment derrière Unité 9), Toute la vie, sa figuration et ses nombreuses auditions pour décrocher des rôles, il affirme tout de même avoir le désir de garder une place dans son horaire pour ses premières amours de réalisateur.

«J’ai aussi des idées que je veux présenter au public. Mon rêve, mon objectif, ce serait de jouer plus tard dans mon propre projet et je vais faire tout en mon possible pour y arriver», aspire-t-il. Il planche d’ailleurs actuellement sur un projet d’écriture de deux séries, qu’il espère destiner au petit écran.

Dans une industrie en plein changement, il se laisse guider par le vent et tâche de ne pas se sentir imposteur pour autant. «Je ne l’accepte pas encore tout à fait et je me sens privilégié, mais j’ai travaillé tellement fort que je suis content que ça me revienne. Je prends ma place tranquillement et, en restant moi-même, je sais que je vais être en mesure de montrer une nouvelle vision aux gens par mon moyen d’expression qui est fort et vrai.»

Les plus lus

La vague de Laurent Gagnon déferle à Lévis

Alors que le nouveau complexe aquatique de Saint-Nicolas ouvre enfin ses portes au public le 18 janvier, les premiers visiteurs découvriront, en plus des installations sportives, une œuvre sculpturale de l’artiste de Québec Laurent Gagnon. L’artiste nous a ouvert les portes de son atelier pendant le processus de création.

Une œuvre de Daniel Bonneau au ministère de la Culture

Grâce à l’aide du député de Chauveau, Sylvain Lévesque, Daniel Bonneau, peintre naturaliste de Saint-Anselme, a pu remettre, le 17 décembre dernier, l’une de ses animations sur pierre à la ministre de la Culture du Québec, Nathalie Roy.

Une nouvelle saison de rencontres littéraires foisonnantes

Autour d’une tasse de thé, les amateurs de mots sont conviés à des rencontres surprenantes et émouvantes avec des auteurs. La saison littéraire à la Maison natale de Louis Fréchette débute le 26 janvier.

Concours d’œuvres d’art : la liste des artistes dévoilée

Les œuvres choisies dans le cadre de la 22e édition du Concours d’œuvres d’art de Diffusion culturelle de Lévis seront présentées du 26 janvier au 26 février au Centre d’exposition Louise-Carrier.

Un voyage inoubliable raconté

Le Club de photo de Lévis recevra Denis Bouchard, le 13 janvier dès 19h au Juvénat Notre-Dame de Saint-Romuald, dans le cadre de sa série d'activités. présentera une conférence sur son safari photo en Tanzanie.

Une expo pour les jeunes à la rencontre des animaux

Après être partie à la rencontre des animaux du monde puis des oiseaux dans les albums jeunesse créés par deux grands-mamans de Lévis, la petite abeille bleutée Belavie rencontre cette fois son jeune public dans une exposition présentée à la bibliothèque Jean-Gosselin, à Charny.

Nadia Bélanger fait rimer blanc avec gourmand

Après le noir, l’artiste Nadia Bélanger vire au blanc. L’artiste revient à la Galerie d’Art des Deux-Ponts avec ses photographies culinaires, du 16 janvier au 29 février. Le visiteur est invité à redécouvrir l’art de la table d’un nouvel œil, celui de la photographe.

Les mélodies atmosphériques de l i l a au Vieux Bureau de Poste

L i l a est l’éclosion de l’auteure-compositrice-interprète Marianne Poirier, passée par La Voix en 2015. La chanteuse de Québec s’arrêtera au Vieux Bureau de Poste le 25 janvier avec un projet à son image, tantôt dark folk, tantôt dream pop, ambiant ou encore alternatif.

L’Anglicane lance sa nouvelle saison

Lors de la soirée de lancement de la programmation hiver-printemps qui sera présentée à L’Anglicane dans les prochains mois, The Lost Fingers (en concert le 12 juin dans la salle lévisienne), dont la chanteuse lévisienne Rosalie Roberge, ont offert une prestation (sur la première photo). 

Des œuvres bienfaitrices pour le Grand Village

L’Espace culturel du Quartier de Saint-Nicolas présente une exposition de tableaux réalisés par des personnes vivant avec une déficience physique et ou intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme.