CRÉDIT:MARIONSAVOY

Le duo composé de Sacha Maffli et d’Émilien Colin arrive tout droit de Suisse. Avec leur troisième album Fidèles aux Postes, Les Fils du Facteur seront de passage pour la première fois au Vieux Bureau de Poste, le 20 février.

C’est un véritable coup de cœur que les deux musiciens ont eu pour le Canada. Et le public d’ici le leur rend bien. Aussi passés par le Nouveau-Brunswick en 2018, Les Fils du Facteur sont de retour dans la Belle Province et poursuivront cette nouvelle tournée en Ontario.

«On s’est vraiment trouvé avec le public canadien, s’exclame Sacha. Vous êtes des spectateurs très énergiques et très entiers qui aiment s’amuser. Et nous aussi! On est simples et spontanés. C’est un véritable coup de cœur. On a une chance inouïe de pouvoir plaire à des gens à l’autre bout du monde et trouver un écho à nos chansons.» 

Les Fils du Facteur font de la «chanson française mais suisse», une formule acoustique, avec accordéon, guitare et voix, teintée de musique traditionnelle et de sonorités actuelles. «C’est assez simple et nous on aime bien la mettre au goût du jour et le moderniser, la rendre un peu plus pop», partage le duo.

C’est «de la vieille chanson, comme on en faisait dans le temps, qui parle de sujets du quotidien, poursuivent-ils. On veut faire rire et émouvoir. Le but, c’est que les gens repartent avec le sourire, qu’ils aient passé un vrai moment, un bon moment. Et nous aussi! On crée un moment de partage avec nos chansons.»

Une bonne dose d’humour

C’est toujours avec une bonne dose d’humour que les deux complices se présentent sur scène. «L’humour est une manière pour nous d’introduire les morceaux. Il y en a des plus drôles, plus sérieux, plus romantiques ou plus politiques. On aime bien rigoler et on aime l’intégrer dans nos concerts», partagent-ils.

Leurs textes racontent, dénoncent, s’amusent ou se questionnent. Les chansons sont souvent drôles et festives, parfois plus mélancoliques. «Dans les textes, on trouve des côtés de nous qui sont plus cachés et qu’on ne voit pas comme ça du premier coup. Ça nous permet de nous exprimer sur des sujets plus graves et plus sérieux, quelque chose qu’on ne ferait pas naturellement à l’oral.»

La formation est née de la rencontre de Sacha Maffli et d’Émilien Colin à l’école des arts de Vevey en Suisse. Binôme à l’école, c’est bientôt leur talent de musicien qui les rassemble. C’est en jouant dans la rue «pour gagner de l’argent de poche» qu’ils font leurs premiers pas. 

Puis très vite, «les gens ont commencé à s’intéresser à nous. Ils nous invitaient à jouer dans des soirées, des festivals, des mariages ou des anniversaires». Il y a cinq ans, les deux complices décident «de professionnaliser le projet», d’enregistrer un premier disque, d’écrire et composer leurs propres chansons.

«Fils du facteur» équivaut ici à l’expression «fils du laitier». C’est plus joli que «les bâtards», plaisantent-il fiers de leur côté «illégitime». Eux qui «ne sont pas des enfants de noblesse», sont des gens qui «doivent faire leur chemin avec une étiquette collée au milieu du front». Parce qu’en plus de faire preuve de beaucoup d’humour «il y a beaucoup d’humilité dans ce statut». 

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