CRÉDIT : COURTOISIE

Joëlle Morissette, écrivaine originaire de Lévis, a publié son dernier livre, L’horloge enchanteresse, en janvier 2020 et publiera son prochain roman, La poupée hantée, dans l’année à venir.

L’horloge enchanteresse est une histoire fantaisiste d’une horloge grand-père qui a le pouvoir magique de faire voyager les enfants dans le passé et dans le futur. Mallorie découvrira alors ce qui s’est passé avec les trois garçons du quartier qui sont disparus.

Pour Joëlle Morissette, l’inspiration lui est venue des horloges grand-père qui l’ont toujours passionnée du plus loin qu’elle se rappelle. «J’ai travaillé chez un antiquaire et il y en avait une. Je l’ai regardée tout l’été en me disant : ’’C’est sûr qu’il y a quelque chose, qu’il pourrait y avoir une histoire derrière cette horloge.’’», se souvient-elle.

Quant au roman qui paraîtra prochainement, celui-ci raconte l’histoire d’une poupée qui est possédée par une mauvaise entité. Des activités surnaturelles se déroulent autour d’elle.

«Je suis amateure de légendes et du surnaturel. Je n’ai jamais vécu d’expérience surnaturelle, mais j’ai lu beaucoup de livres, vu beaucoup de films sur le sujet, en plus d’entendre d’autres personnes en parler. C’est un sujet qui m’inspire beaucoup», explique l’écrivaine.

Une passion salvatrice qui perdure

Depuis l’âge de 14 ans, la Lévisienne écrit des romans du genre horreur, fantaisiste et fantastique pour un public de 7 à 12 ans.

En plus de ses romans, l’autrice offre aussi des ateliers d’animation dans les écoles et participe au Salon du livre. Dans ses animations, elle «expli-que le cheminement d’un écrivain, des métiers qu’on a besoin pour éditer un livre et de comment (elle a) fait pour éditer (son) propre livre au secondaire».

«Les enfants aiment ça inventer des histoires et raconter aux autres ce qu’ils ont créé», ajoute-t-elle.

Joëlle Morissette a publié son premier roman à l’âge de 15 ans alors qu’elle était à l’école secondaire. Elle a fait affaire avec les Éditions de la Francophonie et possède maintenant huit récits à son actif. 

«La Francophonie m’avait acceptée parce que c’était une petite maison d’édition à Lévis et que l’ancien éditeur, qui l’a créée, était auparavant un directeur d’école secondaire. Il s’est fait approcher par une jeune de secondaire 3, c’est ce qui l’a interpelé de pouvoir encourager une jeune», raconte la Lévisienne.

À l’école secondaire, Joëlle Morissette était une jeune rejetée par les autres et intimidée. «J’ai vraiment réussi à sortir de ma bulle en écrivant. En faisant des rencontres dans les écoles, j’ai pu sortir de ma gêne. J’avais 14 ans et les élèves de sixième année en avait 12. Encore aujourd’hui, c’est difficile pour moi avec les étrangers, mais je peux exprimer par écrit ce que je ne suis pas capable d’exprimer oralement», explique-t-elle. 

Dans l’un de ses romans, elle aborde le thème  du harcèlement au secondaire. Selon l’écrivaine, «ce n’est pas quelque chose que quelqu’un aurait cru possible que je fasse, de publier un livre, faire un lancement officiel et aller au Salon du livre».

Bien que les autres ne croyaient pas en elle, elle assure que «ce n’est pas nécessairement le meilleur ou le plus populaire qui réussit  à faire quelque chose de bien, si on fait le travail, on peut y arriver».

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