L’événement au profit de la Fondation Bob Bissonnette et hommage au défunt musicien et joueur de hockey du même nom accueillait cette année 86 équipes réparties dans de nombreuses catégories, pour un total de 159 matchs disputés.
«Que de commentaires positifs, que ce soit sur la glace, dans les chambres des joueurs ou même au bar. On a finalement trouvé la formule parfaite je pense», lance d’abord Steve Jobidon, coorganisateur de l’événement avec Marie-Pierre Simard, conjointe de Bob Bissonnette.
Steve Jobidon, coorganisateur, et Marie-Pierre Simard, conjointe de Bob Bissonnette et coorganisatrice. -Photo : Gilles Boutin
Des nouveautés qui rapportent
Alors que le précédent record était établi à 190 000 $, cette année, ce montant a été franchi de brillante façon avec 250 000 $ amassés.
«En début de semaine, je disais qu’on savait qu’on allait passer le 200 000 $ pour la première fois, mais 250 000 $, ça nous a rendu très, très heureux. C’est de loin l’une des choses les plus satisfaisantes que j’ai faites de ma vie», admet Steve Jobidon.
D’ailleurs, l’une des grandes raisons qui expliquent l’explosion du record est l’ajout de nouveautés à la programmation. Cette année, il y avait pour la première fois la Mini-Classique, un événement pour les plus jeunes qui se mettait en branle à l’approche de la conclusion du volet adulte, le 19 juin. Également, le Banquet des 10 ans, alors que le décès de Bob Bissonnette est survenu il y maintenant 10 ans, a été très apprécié.
«La réponse a été exceptionnelle et c’est un peu pour ça qu’on a amassé ces montants-là. La Mini-Classique, avec 32 équipes, a fait ce qu’elle avait à faire. Une chose qui est au-delà de mes attentes, c’est que pendant la Mini-Classique, avec la boutique souvenir, on a doublé nos chiffres de l’année passée grâce à cette nouveauté. Aussi, le Banquet des 10 ans était complet», indique le coorganisateur.
«Faire le vide»
Avant de se pencher sur la planification de la 10e édition, l’organisation prendra un moment pour laisser les émotions retomber, même si des idées ont déjà été sorties.
«Je ne me met jamais le nez là-dedans avant le mois de janvier. Il faut faire le vide avant. Il y a déjà des choses auxquelles on a réfléchi, mais on prend un bon quatre ou cinq mois avant de s’asseoir pour en discuter», conclut Steve Jobidon.