La Coupe Femina poursuit sa croissance
Dans ce qui sera «l’une des éditions les plus ambitieuses de son histoire», la Coupe Femina accueillera plus de 210 participantes à bord de quelque 35 voiliers cette année. En comparaison, en 2025, 175 navigatrices étaient présentes pour l’événement.
«La Coupe Femina a débuté en 2014, nous sommes rendus à 12 ans, rappelle Michelle Cantin, présidente et fondatrice de la Coupe Femina. L’engouement est toujours là et c’est la preuve qu’on répond à un besoin. L’événement plaît pour les valeurs positives que l’on transmet, tout ce qui est de l’estime de soi, la motivation, l’endurance, la persévérance et l’audace au féminin.»
Le coup d’envoi sera donné le 2 juillet avec le FEMINA Challenge, une course de nuit d’une durée approximative de 12 heures entre Lévis et Montmagny.
Par la suite, le 4 juillet à 8h30, le départ de la Classique Coupe Femina sera donné. On retrouvera alors des dizaines de voiliers qui s’élanceront simultanément sur le Saint-Laurent.
Par ailleurs, les spectateurs pourront se divertir lors de l’événement, puisque le quai Paquet sera transformé en Village Coupe Femina, un lieu «de rassemblement festif, animé et accessible à tous». Il y aura notamment des spectacles, de l’animation, des activités familiales et des conférences. Le village sera divisé en zones à thèmes, soit Mousaillons, Musicales, Animation, Vitalité et Exposants.
«Il y a un autre événement de marque qui va se passer, nous allons accueillir la première équipe féminine de voile autochtone. C’est un nouveau projet qui a émergé dans le paysage nautique et elles ont choisi la Coupe Femina pour commencer à faire leurs armes. Elles ont fait tous leurs cours et elles sont prêtes à venir se mesurer aux autres participantes. Je ne cacherai pas que nous sommes très heureux de les accueillir, puisque notre but est de démocratiser la voile au féminin et d’élargir les horizons», partage Michelle Cantin.
Cette dernière note également que deux équipages proviennent de l’Ontario, ce qui s’inscrit aussi dans la mission de l’organisation d’accueillir de plus en plus de femmes de partout dans le monde.
«Il y a encore beaucoup de choses à développer dans l’avenir pour nous, admet Michelle Cantin. On veut élargir les horizons dans tout le Canada et accueillir des gens de plusieurs provinces. Si on pouvait développer cet aspect éventuellement, ce serait vraiment beau. Pour cette édition 2026, avec plus de 210 participantes, c’est déjà beaucoup. Ce qu’il reste maintenant, c’est que la météo soit de notre côté pour faire vibrer tout le monde, autant les participantes que les spectateurs», conclut la présidente.