Au cours de la saison régulière, le PSL a réussi à terminer au quatrième rang du classement général de la LNHBF, qui compte 10 formations.
En 19 matchs, l’équipe a amassé 11 victoires, 5 défaites en temps règlementaire et 3 autres revers en prolongation.
«C’est un bilan très positif pour une première saison. Nous étions l’une des deux équipes d’expansion avec Shawinigan cette année et nous avons quand même terminé quatrièmes. Plusieurs personnes pensaient qu’on allait avoir beaucoup de difficultés, j’ai même entendu des commentaires comme quoi on n’aurait peut-être aucune victoire cette année. Disons qu’il y a plusieurs personnes qui ont été surprises, mais nous, on savait qu’on avait un très bon club et un bel esprit d’équipe», résume l’entraîneur-chef, Mathieu Belleau, qui ajoute que la chimie et l’ambiance familiale qui régnait au sein de la troupe étaient les points clés des succès vécus cette année.
Photo : Archives - Gilles Boutin
La fiche du PSL lui a d’ailleurs permis de se classer pour les séries éliminatoires, où les Lévisiennes affrontaient le Royal de Shawinigan en quart de finale. Elles ont bien commencé la série deux de trois en remportant le premier affrontement 3 à 1, mais elles se sont inclinées 4 à 3 et 4 à 2 lors des deux matchs suivants. C’est ce qui a marqué la fin de leur première saison dans la LNHBF.
Sans chercher des excuses, l’entraîneur admet que l’absence de certaines joueuses en séries a fait mal à l’équipe.
«Les séries, c’était un deux de trois sur une seule journée. Notre meilleure pointeuse était absente et deux de nos très bonnes défenseuses étaient blessées. Avec l’équipe qu’on avait, je pense qu’on a tout de même fait bonne figure», indique Mathieu Belleau.
Du travail à venir
Après avoir échangé bon nombre de choix au repêchage en début de saison, le PSL aura une séance de repêchage un peu plus calme, mais de l’action est tout de même à prévoir dans les prochains mois.
«Le plan, c’est de consolider les filles que nous avons. L’enjeu pour la prochaine saison, ce sont les filles de 23 ans et moins parce que la ligue nous oblige à avoir deux joueuses de 23 ans et moins en uniforme en tout temps. Cette année, nous en avions cinq, mais l’année prochaine, nous n’en aurons que deux, donc notre but est soit d’aller en chercher par transaction ou d’en repêcher. Sinon, l’équipe restera pas mal semblable. On a vraiment une belle équipe, donc ça peut juste aller mieux l’année prochaine», conclut Mathieu Belleau.