Avec une fiche de 11 victoires, 9 revers et 2 défaites en temps supplémentaire, l’organisation soutient que la saison régulière a été «très positive», alors que l’équipe a terminé au cinquième rang de la ligue.
«On est très satisfaits d’où on s’est classé en saison, mais l’objectif de l’équipe n’a jamais été qualifié en chiffres par rapport au nombre de victoires, de défaites ou de positionnement au classement. C’était un objectif de progression et ça, c’est encore plus satisfaisant parce que, comme groupe, on a vraiment progressé cette année», admet d’emblée l’entraîneur-chef de l’équipe, Keven Borgia-Pelletier.
Ce dernier indique d’ailleurs que les forces de son groupe étaient «la résilience, la capacité à affronter des défis et la capacité à rester calme dans les moments clés», des forces qui ont été mises en évidence dans les dernières semaines de jeu, alors que l’équipe luttait pour une place en séries.
«On savait qu’on aurait des apprentissages à faire cette année, mais d’accepter ces défis-là, d’être résilients face à tout ça et de rebondir de la bonne façon, c’est probablement ce dont on est le plus fier. Il y a quand même des points à travailler. On est un jeune groupe qui a des situations imparfaites. Par exemple, notre désavantage numérique a beaucoup progressé, mais il y a encore place à l’amélioration», souligne l’entraîneur.
«Un beau défi» en séries
«Confiant» d’être en mesure d’améliorer ces «situations imparfaites», le porte-étendard de l’équipe s’attend à un bon défi pour la série quart de finale contre les Huskies de Dek Anjou, équipe qui a terminé un rang devant les Lévisiens avec des statistiques similaires.
«Il va falloir être conscient de leur puissance offensive. Ils ont quatre joueurs qui se démarquent vraiment offensivement, donc ça va être important de les neutraliser, mais on a vraiment confiance en notre profondeur pour ça. Ensuite, il faudra gagner la bataille des unités spéciales. C’est un beau défi parce qu’Anjou a l’un des meilleurs avantages numériques de la ligue, alors on va mettre des choses en place et nous assurer de rester disciplinés», indique Keven Borgia-Pelletier.
Le premier défi du PSL sera le 31 juillet, alors que les Huskies seront de passage à Lévis pour le premier match de la série deux de trois. Ensuite, les matchs deux et trois se tiendront le lendemain du côté d’Anjou.
«On est vraiment content parce qu’on a un alignement pratiquement complet. On se croise les doigts pour ne pas avoir de blessure, mais c’est de bon augure. Notre état d’esprit, c’est qu’on n’a rien à perdre. Comme je le disais, on n’a pas d’objectif précis, donc on est satisfaits d’avoir d’autres matchs significatifs. On veut embrasser le moment et apprendre là-dedans», conclut Keven Borgia-Pelletier.