Après avoir fait ses études en pharmacie à l’Université Laval, Anne-Marie Didier a été pharmacienne-propriétaire d’une pharmacie à Beaumont durant plusieurs années. Après avoir vendu en 2022 et fait quelques remplacements dans les pharmacies avoisinantes, celle-ci a débuté son aventure chez Larrivière et Massicotte, pharmaciennes à titre de directrice régionale de l’Est du Québec.
Pharmacie avec deux points d’ancrage à Québec et à Montréal, Larrivière et Massicotte a tourné sa pratique vers les personnes qui sont atteintes d’un cancer ou d’une maladie rare, comme la sclérose en plaques. Anne-Marie Didier et son équipe viennent donc en aide aux patients de partout au Québec pour les aider dans le suivi de leur médication.
«On offre un suivi de santé adapté à des patients ayant des problèmes de santé importants. On les accompagne notamment dans les démarches liées aux médicaments de spécialité, que ce soit auprès des assurances privées, de la RAMQ ou de programmes de soutien aux patients. On travaille aussi avec les pharmacies communautaires et les équipes médicales», explique la directrice régionale.
Un enjeu personnel
Elle-même atteinte d’une maladie rare et par la nature de son travail, Anne-Marie Didier est aux premières loges pour bien comprendre quels sont les besoins et les enjeux que vivent une personne atteinte d’une maladie, comme la sclérose en plaques.
«L’envie de m’impliquer est venue très naturellement. Pour moi, c’est une façon très concrète d’apporter un soutien aux personnes vivant avec la maladie, en complément de mon rôle comme professionnelle de la santé. Le Souper de filles est un événement qui correspond beaucoup à mes valeurs autant sur le plan personnel que professionnel», indique la présidente d’honneur.
Anne-Marie Didier ajoute que «j’ai moi-même reçu un diagnostic de maladie rare après plusieurs années d’errance diagnostique. Même si chaque parcours est différent. Je me reconnais beaucoup dans ce que plusieurs personnes vivant avec la sclérose en plaques vivent. Tout ce qui est de l’incertitude, des imprévus, les obstacles, les ajustements constants au quotidien. J’ai la chance d’être bien entourée et je sais à quel point ce soutien-là fait une différence».
Avec le Souper de filles et ses alliés, celle-ci espère pouvoir aider à sensibiliser aux enjeux des personnes vivant avec la sclérose en plaques.
«C’est une occasion d’en apprendre davantage sur la maladie. Simplement de porter un intérêt à mieux comprendre la sclérose en plaques, c’est déjà un progrès. Ça fait un voisin qui est plus attentif, un employeur qui est plus compréhensif ou un partenaire qui est plus patient. Chaque geste, qu’il soit petit ou grand, contribue à améliorer le soutien aux personnes atteintes», conclut la présidente d’honneur.
Durant la soirée du 6 mai, les participants pourront échanger un repas en plus d’entendre quelques témoignages de personnes atteintes de la sclérose en plaques. Il est possible d’acheter des billets au www.bit.ly/3Qmmw9d.