Celle qui s’est installée à Lévis à l’âge de 17 ans a notamment occupé les fonctions de directrice générale du Groupe CLR/Novicom et est directrice générale de l’École de musique l’Accroche Notes.
De 2012 à 2017, elle s’est impliquée au sein de la Chambre de commerce de Lévis, notamment comme présidente du conseil d’administration, avant de devenir conseillère municipale de 2017 à 2021 à Lévis.
Parallèlement, elle s’est aussi impliquée dans divers organismes et conseils d’administration, tels que la Société de développement économique de Lévis et la Maison de la famille Rive-Sud.
Elle s’était déjà présentée sous les couleurs du PCQ lors des élections provinciales de 2022, lors desquelles elle avait récolté plus de 20 % des voix et terminé deuxième derrière Bernard Drainville.
«Au fil de mon parcours, autant en entreprise qu’en politique municipale et dans le milieu communautaire, j’ai vu à quel point les décisions publiques ont un impact direct sur la vie des gens et sur les familles, les entrepreneurs et la capacité de nos organisations à avancer, a lancé la candidate. Je suis motivée par le désir de contribuer à une meilleure gestion de l’argent des contribuables et de favoriser une approche plus efficace de l’État.»
Photo : Gilles Boutin«J’ai un préjugé favorable pour les femmes et les hommes qui ont porté fièrement les couleurs conservatrices à l’élection de 2022 […] et Karine l’a fait. Karine est aussi quelqu’un d’important dans la région. Elle a exactement le profil de candidature qu’il faut comme député», a ajouté le chef du PCQ, Éric Duhaime.
Elle soutient que les huit années passées au pouvoir par la Coalition avenir Québec (CAQ) «ne lui ont pas permis d’améliorer le pouvoir d’achat des familles, ni de faciliter l’accès aux soins de santé ou encore, de favoriser l’accès à la propriété pour les jeunes».
Celle qui défendait déjà l’idée d’un troisième lien à l’est en 2022 indique «que la CAQ n’a tout simplement plus la confiance de la population dans ce projet».
«Ça fait assez longtemps que les citoyens attendent un troisième lien. Ce que la majorité des gens de la grande région de Québec souhaitent, c’est un pont à l’est qui relie la Rive-Sud à l’île d’Orléans», a maintenu Karine Laflamme.
Grandes ambitions dans la région
Premier parti à avoir annoncé ses sept candidats dans la région de la Chaudière-Appalaches, le PCQ et son chef admettent avoir «de hautes ambitions», en remportant chacune des sept circonscriptions.
«On est dans le château fort conservateur, la région qui a donné les scores les plus forts au PCQ aux dernières élections. […] On ne ménagera aucun effort dans aucune circonscription. On veut sept circonscriptions sur sept, je pense que c’est réaliste dans le contexte actuel», a souligné Éric Duhaime, qui s’attend à une «lutte à trois chaudement disputée».
Par ailleurs, ce dernier a profité de l’occasion pour critiquer la gestion de la CAQ depuis l’arrivée en poste de Christine Fréchette et la nomination de Bernard Drainville comme ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie.
«Il y a eu plus de 60 annonces faites pour annoncer des projets depuis, alors que le Québec a le pire déficit de son histoire. Au total, si on prend juste l’argent à neuf, ils viennent d’en annoncer pour 2,8 G$ pour les cinq prochaines années, ce qui nous apparait totalement irresponsable. […] Je trouve que c’est scandaleux et que ça manque de responsabilité», a admis le chef du PCQ en terminant.
Vous pouvez voir toutes les photos de notre photographe, Gilles Boutin, sur notre page Facebook.