Les organismes visés par la démarche sont la Société de transport de Montréal (STM), la Société de transport de Laval (STL), le Réseau de transport de Longueuil (RTL), le Réseau de transport de la Capitale (RTC), la Société de transport de l'Outaouais (STO), la Société de transport de Sherbrooke (STS), la Société de transport de Trois-Rivières (STTR), la Société de transport du Saguenay (STS), la Société de transport de Lévis (STLévis), l'Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) ainsi qu'Exo.
Avec les audits de performance, Québec veut obtenir une évaluation indépendante des pratiques, des contrôles, des processus et des systèmes mis en place par ces organisations «pour s'assurer que les ressources à leur disposition sont utilisées de manière économique, efficiente et efficace». Au terme des travaux, un rapport sera produit afin de consigner les constats et les recommandations qui en découlent.
Grâce au diagnostic de la performance financière de chacun des organismes concernés obtenu, le ministère des Transports veut donner des recommandations aux organisations qui leur permettront d'augmenter leurs revenus autogénérés et de diminuer leurs dépenses, «en vue d'améliorer leur situation financière, notamment par une plus grande efficience opérationnelle et un meilleur niveau de productivité».
Rappelons que la réalisation de ces audits était l'une des conditions imposées par le ministère des Transports pour le versement, le 3 novembre dernier, d'une nouvelle contribution de 265 M$ afin de combler les déficits prévus des principaux organismes de transport collectif du Québec en 2024.
«Les contribuables s'attendent à des services de transport collectif performants. En raison de l'ampleur des sommes demandées pour le financement des déficits des organismes de transport collectif, il est essentiel de trouver des sources d'optimisation et d'économie. D'où la pertinence de réaliser ces audits de performance. Je suis convaincue que les résultats et les recommandations qui en découleront nous doteront d'outils additionnels afin de rendre les sociétés de transport encore plus performantes, au strict bénéfice des Québécois», a d'ailleurs conclu Geneviève Guilbault.