«Des milliards en subventions à des entreprises comme Northvolt, Flying Whales et Lion Électrique, des centaines de millions gaspillés dans des projets informatiques comme SAAQclic, et des centaines de millions pour administrer 145 000 exigences réglementaires. Après huit ans de la CAQ, force est d’admettre que Fréchette et son équipe ont échoué à redresser les finances publiques en engendrant les pires déficits de l’histoire du Québec», a martelé Adrien Pouliot.
Estimant qu'ils ont «le courage de faire le ménage et de changer nos façons de faire», les conservateurs s'engagent d'abord à mener une «réduction importante» des subventions directes et des crédits d’impôt, notamment par la liquidation du Fonds du développement économique et le recentrage d’Investissement Québec. Ce bras de l'État ne serait qu'un «prêteur de dernier recours lorsque le secteur privé ne peut répondre aux besoins» sous un gouvernement conservateur.
Le PCQ estime que cette mesure permettra de récupérer 20 G$ sur 5 ans.
Ensuite, la formation dirigée par Éric Duhaime veut mettre en place un «contrôle rigoureux» des dépenses gouvernementales. Pour atteindre cet objectif, un gouvernement conservateur irait de l'avant avec un gel permanent des embauches dans la fonction publique, une réduction graduelle des effectifs de la fonction publique de 5,6 % par année principalement par l'attrition, la révision de tous les programmes gouvernementaux par le rebaptisé Conseil du trésor et de l'efficacité gouvernementale, l'abolition du Fonds vert, la mise en place de la règle «Création d'un programme gouvernemental égal suppression d'un programme gouvernemental» adopterait une loi sur le contrôle des dépenses, limitant leur croissance à l’inflation plus la croissance démographique et réaliserait un effort supplémentaire sur toutes les dépenses non salariales jusqu’à l’atteinte de l’objectif de déficit zéro.
Avec cette série d'actions, le PCQ évalue les économies anticipées à 23,5 G$ sur 5 ans.
Enfin, les conservateurs s'engagent à concrétiser la «modernisation numérique» de l'État, en s’appuyant sur l’intelligence artificielle et les recommandations de la commission Gallant, «afin de rendre les services publics plus accessibles, plus efficaces et moins coûteux». 3,5 G$ pourrait être épargné sur 5 ans selon le PCQ en concrétisant ce chantier.