«Le Québec fait face à des défis majeurs qui exigent des solutions ambitieuses et pragmatiques. Le transport collectif n'est pas une dépense, c'est un investissement qui génère des retombées concrètes pour les Québécois, les entreprises, bref, l'ensemble de notre société. Notre mémoire démontre que les choix que nous ferons aujourd'hui en matière de mobilité auront une influence directe sur la prospérité du Québec de demain», a soutenu Edmond Leclerc, président du conseil d'administration de l'ATUQ.
En plus de partager son désir que le prochain gouvernement du Québec adopte des orientations structurantes «visant à assurer la stabilité et le développement du transport collectif à travers le Québec», l'ATUQ a formulé deux demandes précises aux partis politiques.
Le regroupement demande qu'un cadre de financement de cinq ans soit garanti afin «d'assurer l'offre de services du transport collectif régulier et adapté». De plus, l'association réclame qu'un «financement suffisant» des flottes d'autobus urbains ainsi que du maintien des actifs soit assuré par le prochain gouvernement.