«Sans vouloir tomber dans les clichés, il faut comprendre qu'on arrive à un point de bascule : ça passe ou ça casse en éducation. Depuis une vingtaine d'années, on a eu droit à toute une valse de gouvernements successifs qui ont tenté de rapiécer et de rabouter le réseau scolaire. Ce n'est pas d'un "rebranding" à coups d'annonces et d'idées "magiques" pour faire des clips de 30 secondes dont on a besoin, mais bien d'un gouvernement qui aura le courage politique de faire le travail en profondeur qui s'impose», a soutenu le président de la CSQ, Éric Gingras.
La centrale syndicale réclame que le prochain gouvernement s'attaque aux problèmes de fond qui provoque une pénurie de personnel dans le réseau scolaire et qu'il lance une «grande réflexion collective réunissant l'ensemble des acteurs du milieu de l'éducation» sur l'éducation.
Également, la CSQ veut que Québec soit à l'écoute des enseignants, mette en place des mesures concrètes pour «passer à l'action» contre la violence dans les milieux scolaires et cesse d'exiger du réseau qu'il fasse «toujours faire plus avec moins».