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Recruter bilingue ou recruter le bon candidat : quel est le meilleur investissement pour votre entreprise?

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17 août 2026 12:01

Vous avez deux candidats devant vous.
Le premier est parfaitement bilingue. Son parcours est intéressant, mais vous avez quelques réserves quant à son attitude ou à son intégration au sein de l’équipe.

Le second possède exactement les compétences techniques que vous recherchez. Il partage les valeurs de votre entreprise, démontre une réelle capacité d’apprentissage et semble avoir tout le potentiel nécessaire pour évoluer dans son rôle. Il lui manque toutefois une chose : un niveau d’anglais suffisant.

Lequel choisissez-vous?
Pendant longtemps, la réponse allait de soi et le premier candidat décrochait l’emploi. Aujourd’hui, dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, de plus en plus d’entreprises remettent cette façon de faire en question. Elles ne cherchent plus seulement un candidat qui répond à tous les critères dès le premier jour. Elles recherchent avant tout une personne capable de grandir avec l’organisation. Cette évolution reflète un changement de perspective : investir dans le développement des compétences devient parfois plus stratégique que de prolonger un recrutement.

Quand le bilinguisme devient le seul frein à l’embauche
Exiger un excellent niveau d’anglais est parfaitement justifié pour certains postes. Les échanges avec les clients, les fournisseurs ou les partenaires internationaux font partie des opérations quotidiennes de nombreuses entreprises. Dans certains secteurs, la maîtrise de la langue est même essentielle pour assurer la qualité du service, soutenir les ventes ou développer de nouvelles relations d’affaires.

Mais lorsque le bilinguisme devient le seul élément qui empêche l’embauche d’un candidat autrement qualifié, une réflexion s’impose. Est-il préférable de prolonger le recrutement ou d’accompagner cette personne dans le développement de ses compétences linguistiques grâce à une formation en entreprise adaptée à ses besoins spécifiques?

Cette question est d’autant plus pertinente que les besoins des organisations évoluent rapidement. Les compétences techniques se développent, les rôles changent et les entreprises recherchent désormais des employés capables d’apprendre, de s’adapter et de collaborer efficacement dans un environnement en constante évolution.

Le coût d’attendre le candidat parfaitement bilingue
Lorsqu’un excellent candidat est écarté uniquement en raison de son niveau d’anglais, le recrutement se poursuit. Les semaines s’ajoutent, les entrevues se multiplient et la décision d’embauche est reportée. Pendant ce temps, le poste demeure vacant, certains projets avancent plus lentement, les gestionnaires consacrent davantage de temps au recrutement et les équipes doivent composer avec une charge de travail accrue.

Selon le Canadian HR Reporter, le coût moyen du roulement de personnel dépasse aujourd’hui 30 000$ par employé au Canada lorsqu’on tient compte du recrutement, de l’intégration et de la perte de productivité. À cela s’ajoutent les semaines, parfois les mois, nécessaires avant qu’une nouvelle personne maîtrise pleinement son rôle et atteigne le niveau de performance attendu.

Autrement dit, lorsqu’un candidat possède déjà les compétences recherchées et qu’il ne lui manque qu’une compétence linguistique, prolonger le recrutement représente lui aussi un investissement. La question n’est donc plus uniquement de savoir qui embaucher, mais comment maximiser le retour sur cet investissement et utiliser efficacement le temps, les ressources et le budget consacrés au recrutement.

Miser sur le potentiel plutôt que sur la perfection
Depuis quelques années, plusieurs professionnels des ressources humaines privilégient l’attitude plutôt que l’aptitude. Les qualités humaines comme la curiosité, la collaboration, l’ouverture à la rétroaction ou la capacité d’adaptation sont souvent plus difficiles à développer qu’une compétence technique ou linguistique.

C’est pourquoi plusieurs organisations choisissent d’embaucher le bon candidat, puis de lui offrir une formation linguistique adaptée à son niveau et à ses besoins. Cette approche permet d’accélérer l’intégration, de soutenir le développement professionnel de l’employé et d’investir dans une compétence qui pourra être mise à profit pendant de nombreuses années.

Nombreuses sont les entreprises qui intègrent désormais cette démarche à un véritable plan de développement des compétences. Les participants progressent à leur rythme grâce à une approche pédagogique concrète, adaptée à leur réalité, ce qui favorise le transfert des connaissances dans les opérations quotidiennes.

Une formation linguistique : un investissement qui rapporte
Une formation linguistique ne se limite pas à l’apprentissage d’une langue. Elle permet aussi d’améliorer la communication, de renforcer les compétences des équipes et de soutenir le développement de l’entreprise. Comme tout investissement, son retour peut être mesuré à partir d’indicateurs concrets.

Parmi ceux-ci, on retrouve notamment une communication plus fluide entre les équipes, une meilleure satisfaction client, une plus grande efficacité lors des échanges avec des partenaires internationaux, une intégration plus rapide des nouveaux employés et une participation plus active aux réunions, aux présentations ou aux activités de vente.

Autrement dit, calculer le retour sur investissement (ROI) d’une formation consiste à évaluer son impact sur les opérations quotidiennes, la productivité et l’atteinte des objectifs de l’entreprise, bien au-delà du simple niveau d’anglais des employés.

C’est d’ailleurs cette vision qui amène aujourd’hui plusieurs entreprises québécoises, comme Berger, Mondou (Groupe Legault), Harris Computer (Acceo), Produits Métalliques Bussières et Voyages Laurier du Vallon, à intégrer les cours d'anglais en entreprise de Verbatum à leur stratégie de développement des compétences.

Et si la meilleure embauche était déjà devant vous?
Le marché du travail évolue. Aujourd’hui, les entreprises recherchent autant le potentiel, les valeurs et la capacité d’apprendre que les compétences techniques.

Lorsqu’un candidat possède déjà les qualités recherchées, le bilinguisme n’a pas nécessairement à être un critère éliminatoire. Il peut devenir une compétence à développer, au même titre que toute autre expertise.

Au fond, la véritable question n’est peut-être plus : « Ce candidat est-il parfaitement bilingue? ». Elle est plutôt : « Est-ce la bonne personne pour faire grandir notre entreprise? »

www.verbatum.ca/nos-cours-entreprise

Source: Canadian HR Reporter
https://www.hrreporter.com/focus-areas/payroll/average-cost-of-turnover-in-canada-rises-to-more-than-30000/394022
https://2727coworking.com/articles/quebec-bilingual-hiring-skills-gap

 

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