Dans cette exposition, Amélie Proulx présente sa version de la tradition de la nature morte dans une perspective plus contemporaine. Elle utilise notamment les phénomènes du camouflage et du mimétisme dans ses œuvres qui sont composées de plusieurs éléments que l’artiste a accumulés au fil de ses explorations du territoire québécois, tel que des roches et des minéraux. Ceux-ci sont intégrés à ses porcelaines.
Au total, ce sont 10 séries composées de près de 400 pièces qui occupent la salle. Celles-ci sont le fruit du travail des six dernières années de l’artiste.
Vivant et travaillant à Lévis, Amélie Proulx détient un baccalauréat en arts visuels de l’Université Concordia et une maîtrise du Nova Scotia College of Art and Design University à Halifax. Par le passé, elle a participé à plusieurs expositions individuelles et collectives au Canada, aux États-Unis, en Écosse, en Australie et en France.
Depuis 2019, elle diversifie sa pratique par la réalisation de projets d’art public qui se trouvent dans divers espaces à travers le Québec. Plus récemment, elle a également été nommée artiste porte-parole pour la campagne Osez les arts, une initiative regroupant 15 organismes spécialisés en arts visuels de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dont Espace DCL, l’Espace culturel du Quartier Saint-Nicolas et Regart, le centre d’artistes en art actuel de Lévis.