Par Alexandre Fallu
Lorsqu’on part seul, loin de nos repères et de nos proches, on entre dans un mode de «survie». Il faut savoir s'organiser, on devient rapidement autonome. C’est une expérience qui nous force à nous ouvrir aux autres, à la différence. Vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes des êtres sociaux ; forcément, seul, on est confronté au besoin de socialiser. Que ce soit avec d’autres voyageurs venant des quatre coins du monde ou avec des locaux, on est beaucoup plus porté à faire de merveilleuses rencontres lorsqu’on voyage seul.
Je ne vous cacherai pas qu’il faut aimer l’imprévisible et la spontanéité. Lors de mon premier voyage, il m’a fallu un certain temps pour m’habituer à ce style de vie. Durant les premiers jours, j’avais tendance à m’isoler. Puis, peu à peu, j’ai commencé à parler aux gens dans les auberges, dans la rue, et je me suis vite rendu compte que c’était facile, que je me sentais vivant. On passe tellement de meilleurs moments lorsqu’on brise ce quotidien individualiste et qu’on s’ouvre aux personnes que l’on croise, peu importe d’où elles viennent.
Je suis maintenant en tour du monde en solo. La majorité du temps, je le passe avec des gens que je rencontre en chemin. Il m’arrive parfois d’être seul, et il faut aimer passer du temps avec soi-même.
J’estime que ce voyage durera plus d’un an… on verra. C’est ce qui est beau lorsque l’on ne prévoit pas tout d’avance. J’ai pris un billet aller ; le retour viendra lorsque je serai prêt à revenir au Québec.
Dans mes chroniques, je tenterai de vous faire voyager, afin que vous puissiez m’accompagner dans cette folle aventure autour du monde. J’espère que cela vous inspirera, peu importe votre âge.
Je vous invite à suivre mes différents réseaux sociaux, dont ma chaîne YouTube, où je publie plusieurs vidéos de type vlog. J’essaie, du mieux que je peux, de vous immerger dans mes voyages. C’est comme si vous y étiez!
Merci au Journal de Lévis pour cette belle opportunité de partager mes expéditions à travers le monde avec mes concitoyens, qui me tiennent à cœur.
Cette chronique fait partie de notre section Opinions, qui favorise une pluralité d'idées. Elle reflète l'opinion de son auteur, pas celle du Journal de Lévis.