Le chef et candidat à la mairie de RL, Elhadji Mamadou Diarra. CRÉDIT : ARCHIVES

En compagnie de plusieurs candidats de son parti à des postes de conseiller, le chef de Repensons Lévis (RL) et candidat à la mairie de Lévis, Elhadji Mamadou Diarra, a présenté les engagements de sa formation politique afin d’assurer le bien-être des employés de la Ville de Lévis, le 27 octobre.

«L’hôtel de ville est l’endroit où la démocratie doit prendre tout son sens. Ce lieu doit également incarner le respect dû aux employés de l’administration municipale ainsi que du cabinet du maire. […] Le bien-être des employés est capital et il faut prendre soin de notre ressource la plus précieuse, les gens qui travaillent pour notre municipalité. Le bien-être physique et psychologique des hommes et des femmes qui se dévouent à notre population est très important pour moi», a déclaré M. Diarra, lors d’un point de presse devant l’hôtel de ville à Saint-Romuald.

Déplorant que la Ville ne dispose que d’une politique de signalement des actes répréhensibles, le chef et candidat à la mairie de RL aimerait implanter une politique de prévention du harcèlement et de la violence, s’il est élu premier citoyen de la Ville le 7 novembre prochain.

Pour ce faire, Elhadji Mamadou Diarra entend s’inspirer de la Politique-cadre en matière de prévention et de traitement des situations d’incivilité, de conflit et de harcèlement psychologique ou sexuel au travail du gouvernement du Québec. Selon RL, le tout permettrait d’assurer un milieu de travail «sain et exempt de toute forme de harcèlement afin de protéger la santé, la dignité et l’intégrité du personnel, tant au niveau administratif que politique, ce qui inclut aussi les élus».

De plus, l’aspirant à la mairie de Lévis pour RL s’engage à mettre en place un «indice du bonheur». Cet outil permettrait à la haute direction de la Ville ainsi qu’au conseil municipal de s’assurer que les employés de la municipalité sont sereins lorsqu’ils travaillent.

Interrogé à plusieurs reprises par les journalistes à ce sujet, Elhadji Mamadou Diarra n’a toutefois pas été en mesure de citer d’exemples d’événements répréhensibles qui justifieraient ses promesses. Il a cependant souligné que Lévis devait être également un leader en ce qui a trait à la gestion de ses ressources humaines.

«La politique actuelle ne fait référence qu’aux signalements. Nous devons nous assurer d’en faire davantage et je veux aller plus loin que ce qui est fait présentement. La devise que l’on retrouve sur les armoiries de la Ville est ‘‘Toujours à l’avant-garde’’. Je veux que Lévis soit elle aussi à l’avant-garde dans ce domaine», a imagé M. Diarra.

Appel au changement

 À quelques jours du vote par anticipation et à un peu plus d’une semaine du jour du scrutin, Elhadji Mamadou Diarra a profité de sa conférence de presse pour inviter ses concitoyens à appuyer son parti.

«Nous souhaitons tourner la page d’un chapitre où Lévis est une ville dont le pouvoir est concentré entre les mains d’un seul homme. Lévis est mûre pour une administration de proximité, une administration formée d’élus qui cognent aux portes plus qu’une fois aux quatre ans. Il est temps d’aller voter maintenant», a-t-il notamment soutenu.

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