Québec solidaire (QS) a fait une sortie mardi pour déplorer le retour des fonctionnaires du gouvernement provincial au bureau trois jours par semaine. Pour le parti de gauche, la décision «arbitraire et sans justification sérieuse» du gouvernement caquiste est «un recul» pour les travailleurs, alors que le «télétravail a fait ses preuves».
« Forcer un retour au bureau trois jours par semaine, c'est gouverner par nostalgie plutôt que par intelligence. Il est plus que temps de reconnaître le droit au télétravail lorsque la nature du travail le permet. », dénonce le porte-parole de Québec solidaire, Sol Zanetti.
« La conclusion claire de ces 4 dernières années est que le télétravail fonctionne. Revenir en arrière, particulièrement à Québec, est un non-sens qu'on s'explique mal. Avec tous les travaux liés au tramway, on va créer un problème de trafic qu'on n'aurait pas autrement. », ajoute Etienne Grandmont, député solidaire de Taschereau.
Au lieu de tirer les leçons de cette expérience, le gouvernement impose un retour au bureau arbitraire, sans justification sérieuse et sans égard aux besoins des travailleurs et travailleuses. Québec solidaire rappelle qu'elle a déposé un projet de loi afin d'introduire le droit au télétravail aux normes du travail.
QS aimerait que Québec revienne avec sa formule hybride qui était auparavant en vigueur, soit que les fonctionnaires n'aient à se présenter aux bureaux du gouvernement que deux jours par semaine.
Ce système a plusieurs avantages selon les solidaires, «comme une meilleure conciliation de la vie professionnelle et personnelle, une augmentation de la productivité chez certains, un accès à un bassin de talents géographiquement éloigné et un impact environnemental positif grâce à la diminution des déplacements».
«Forcer un retour au bureau trois jours par semaine, c'est gouverner par nostalgie plutôt que par intelligence. Il est plus que temps de reconnaître le droit au télétravail lorsque la nature du travail le permet», a soutenu le porte-parole de QS, Sol Zanetti.
«La conclusion claire de ces quatre dernières années est que le télétravail fonctionne. Revenir en arrière, particulièrement à Québec, est un non-sens qu'on s'explique mal. Avec tous les travaux liés au tramway, on va créer un problème de trafic qu'on n'aurait pas autrement», a pour sa part renchéri Etienne Grandmont, député solidaire de Taschereau.