Rappelons que les élèves de l’école située dans le secteur Saint-Nicolas ont dû être déplacés en 2024 par mesure de sécurité. Depuis la rentrée scolaire 2025, ceux-ci se retrouvent dans une école modulaire située dans le même quartier. Le Centre de service scolaire des Navigateurs (CSSDN) a reçu l’autorisation du ministère de l’Éducation lors de la rentrée scolaire 2026 quant à la démolition de l’ancienne école.
L'école modulaire qui accueille les enfants de l'École Clair-Soleil. Photo : Gilles Boutin
Dominique Dumas a commencé la conférence de presse en rappelant un historique de la situation qu’ont vécu les familles face à cet enjeu.
«Le problème, c’est que, deux ans plus tard, rien n’a vraiment avancé, excepté l’école modulaire. Une école sans gymnase digne de ce nom. On a besoin de mieux pour garder nos jeunes actifs. C’est une école où des parents me racontent qu’il y a de l’humidité, du froid l’hiver, de l’usure qui se fait déjà voir», poursuit le candidat dans Chutes-de-la-Chaudière.
L'annonce a été faite devant l'école qui a été fermée par mesure de sécurité. Photo : Gilles Boutin
Ce dernier a donc présenté trois engagements pour ce dossier de la circonscription, soit la construction d’une «nouvelle École Clair-Soleil le plus rapidement possible», qui saura «répondre à la croissance actuelle et prévisible du secteur ainsi que d’assurer un entretien adéquat et durable des infrastructures scolaires.
Notons que le gouvernement caquiste avait indiqué son intention de reconstruire l’école à la suite de sa démolition future et souhaite être en mesure d’y accueillir des élèves pour la rentrée scolaire 2028.
Dominique Dumas s’est également positionné quant à la hausse de l’apparition des classes modulaires pour subvenir aux besoins d’espace en éducation partout dans la région.
«La grande région de Québec fracasse des records pour ce qui est des classes modulaires. Ça ne peut plus continuer comme ça. Lorsque l’École de l’Étoile ici à Saint-Nicolas a été construite il n’y a pas si longtemps, les demandes avaient été faites pour que l’on considère la croissance du secteur et ce n’est pas arrivé», ajoute-t-il.
La réalité du manque d’espace dans les écoles et des infrastructures scolaires désuètes n’étant pas propre à la ville de Lévis, Éric Duhaime a été questionné à ce sujet.
Éric Duhaime, chef du PCQ. Photo : Gilles Boutin
«On ne parle pas ici de rénover une école. On parle d’une école où les enfants ont été évacués d’urgence. Ça n’arrive pas tous les jours. C’est quand même une situation exceptionnelle de gestion de crise. […] Le gros des dépenses au niveau des écoles et des infrastructures, c’est l’entretien. Le vrai déficit, il est là. Plus de 60 % des écoles sont dans un état vétuste ou très vétuste, donc le gros des dépenses en infrastructures doit être mis sur le maintien des infrastructures. Ce qui se passe derrière nous, c’est vraiment une situation d’urgence», répond le chef conservateur.
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