Parti libéral du Québec
De passage à Lac-Mégantic, le chef du Parti libéral du Québec (PLQ), Charles Milliard,a partagé son intention de faire des CLSC le point d'ancrage de la santé dans les communautés québécois, grâce à un financement de 200 M$ accordé sur 4 ans sous un gouvernement libéral.
Il a aussi promis d'améliorer l'accès aux services d'obstétrique en région, s'il obtient le pouvoir le 5 octobre prochain.
Cette intention de miser sur les services de proximité en santé a également été défendue jeudi par le candidat libéral dans Chutes-de-la-Chaudière, Stéphane Clavet. Ce dernier s'est engagé à lancer une évaluation indépendante de l’organisation des services de santé dans l’ouest de Lévis, avec une attention particulière portée au Centre Paul-Gilbert, s'il est élu en octobre.
Pour plus de détails sur l'annonce de Stéphane Clavet, vous pouvez lire ou relire notre article à ce sujet sur notre site Web.
Coalition avenir Québec
La Coalition avenir Québec (CAQ) a dévoilé son intention de rendre les soins vétérinaires plus abordables «en donnant plus de choix aux propriétaires d’animaux».
Un nouveau gouvernement caquiste obligerait les cliniques à afficher leurs prix en ligne et dans leurs locaux pour plusieurs services courants, renforcerait les règles contre les objectifs de vente et donnerait plus de responsabilités aux techniciens en santé animale et aux pharmaciens.
À ce sujet, la CAQ poserait des gestes pour accroître la concurrence dans la distribution des médicaments.
Dans un autre ordre d'idées, la première ministre sortante et cheffe de la CAQ, Christine Fréchette, a dévoilé jeudi, après avoir été interpellée à ce sujet à plusieurs reprises depuis le début de la campagne, que le gouvernement du Québec évalue à 30 000 le nombre d'emplois qui pourraient en péril au Québec en raison de la guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis.
Parti conservateur du Québec
Lors d'une visite à Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud, le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), Éric Duhaime, et le candidat conservateur dans Côte-du-Sud et porte-parole de la formation en matière d’agriculture, Frédéric Poulin, ont présenté aujourd’hui la plateforme agricole du PCQ. Celle-ci «vise à réduire la paperasse, accélérer les décisions administratives et améliorer l’accès au financement».
Pour y parvenir, le PCQ s’engage à n’imposer aucune nouvelle réglementation «restrictive» en agriculture pendant quatre ans et à alléger les règles existantes. Un gouvernement conservateur moderniserait également la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles pour donner plus de «latitude» aux MRC pour permettre le morcellement de terres non dynamiques destiné à des projets agricoles en circuit court. Les délais de traitement à la CPTAQ seraient réduits, promet le PCQ.
Les conservateurs veulent aussi faire de la transformation alimentaire primaire un service essentiel assorti d’un service minimum afin de limiter les pertes lors de conflits de travail, maintiendrait le système de gestion de l'offre et accorderait une garantie couvrant 25 % des prêts pour l’achat de jeunes bovins, afin de soutenir la relance de ce secteur agricole.
Québec solidaire
Les solidaires ont dévoilé jeudi leur plan de match pour améliorer l'accès au réseau des centres de la petite enfance (CPE). Un gouvernement de Québec solidaire (QS) embaucherait 5 000 éducatrices supplémentaires pour les CPE d'ici 2030, accorderait aux éducatrices un «rattrapage salarial significatif», rémunérerait le stage final du DEC en éducation à l'enfance et payerait la formation continue pour le personnel éducateur et les gestionnaires.
Cette série de mesures permettrait l'ajout de 30 000 nouvelles places en CPE, selon les estimations des solidaires. Pour concrétiser ces engagements, QS augmenterait progressivement l'enveloppe gouvernementale dédiée à ces services publics, pour qu'elle contiennent 610 M$ en 2030-2031.
Parti québécois
Comme les autres chefs de parti, Paul St-Pierre Plamondon a réagi à la découverte d'un bambin d'un an dans un campement de personnes itinérantes à Montréal, vendredi dernier. Le chef du Parti québécois a alors rappelé les mesures que son parti désire mettre en place s'il obtient le pouvoir le 5 octobre prochain, afin de réduire l'itinérance de 50 % au Québec.