Par Elizabeth Cyr, journaliste pour l'Initiative de journalisme local
Dès 17h, les citoyens étaient invités à venir rencontrer M. Bonin à son local aux murs décorés d’affiches du PQ et de drapeaux du Québec. Serge Bonin a pris la parole devant plusieurs personnes qui s’étaient déplacées, en commençant par affirmer que tout le monde est bienvenu.
«Il y a ici des militants convaincus, il y a des amis, des membres de ma famille. Il y a des curieux, des indécis. Il y a peut-être aussi des espions, c’est possible. Tout ce monde est bienvenu et ça, c’est ma conception de la politique. Peu importe ton opinion, peu importe où tu te situes, peu importe ton questionnement, tout ce monde est bienvenu», a mentionné le candidat du PQ.
Il affirme que ce local représente pour lui un lieu où les gens entrent et la parole circule.
«C’est un espace de discussions et, si on est capable de l’élargir, puis d’avoir un espace encore plus grand avec plusieurs soirées où on peut échanger sur de grands thèmes, c’est ça qui me plaît en politique», affirme Serge Bonin.
Le candidat a souligné, lors de son discours, sa volonté de mettre son expérience comme élu municipal dans l’opposition au service de Chutes-de-la-Chaudière.
«On a étudié les dossiers, on a questionné les budgets, on a contesté les décisions. On a appris où une intervention peut faire avancer les choses. Le travail a produit des résultats, des résultats bien réels à l’échelle locale, à l’échelle humaine», souligne-t-il.
Il a également profité de l’occasion pour partager différents enjeux qui lui tiennent à cœur pour sa campagne actuelle, notamment redonner de l’air aux familles à la fin du mois, rétablir les soins de proximité au Centre Paul-Gilbert, améliorer la couverture ambulancière, de même qu’accueillir les enfants dans des écoles saines où ils auront l’espace suffisant pour bouger. Il a alors cité en exemple la situation de l’École Clair-Soleil. Comme enjeux prioritaires, Serge Bonin a aussi énuméré l’adaptation des routes et les transports face à la croissance, la bonification des infrastructures de traitement des eaux et le support aux organismes qui soutiennent le filet social.
«C’est ça pour moi qui compte. C’est développer notre économie, c’est soutenir nos entrepreneurs, former notre monde, protéger notre langue et faire rayonner nos artistes. C’est disposer de tous les moyens nécessaires pour choisir notre avenir», a conclu M. Bonin.