Notons qu’un sondage récent de la Fédération des chambres de commerce du Québec révèle que plus d'une entreprise répondante sur deux est déjà visée par au moins un tarif américain. Selon la CCIGL, l'impact sur l'économie «commande des actions concrètes qui touchent plus largement les entreprises, tant pour la main-d'œuvre et les filières stratégiques, comme le maritime et la mobilité»
Le mémoire propose cinq recommandations, soit de prolonger la période de maintien du statut des travailleurs étrangers temporaires engagés dans une démarche de résidence permanente, de bonifier le soutien financier non remboursable aux entreprises touchées par les tarifs américains, d’assurer une desserte routière fiable entre les deux rives du Saint-Laurent, de faire de Lévis un pôle de défense maritime ainsi que de soutenir le développement du Grand Lévis comme pôle d'innovation industrielle.
«Nous sommes à un point de convergence pour l'économie du Grand Lévis. Une main-d'œuvre à stabiliser, une industrie navale en pleine expansion, des entreprises exportatrices sous pression. Le prochain budget fédéral doit soutenir les entreprises qui peuvent contribuer aux grands projets, au développement économique et à la création de richesse», affirme Luc Lavigne, directeur général par intérim de la CCIGL.
En ce sens, la CCIGL recommande au fédéral de prolonger de 12 à 24 mois le maintien du statut des travailleurs étrangers temporaires engagés dans une démarche de résidence permanente.
«Ensemble, ces recommandations couvrent les grands leviers de croissance de la région, soit une main-d'œuvre à stabiliser, une infrastructure de transport à sécuriser, une industrie navale en pleine expansion et un écosystème d'innovation à faire fructifier. La CCIGL invite le gouvernement fédéral à en tenir compte dans l'élaboration du prochain budget», soutient les représentants de la CCIGL par voie de communiqué.