Les membres de Culture Beaumont ont dévoilé la programmation estivale.

Quatre grands rendez-vous sont au programme de la saison estivale concoctée par Culture Beaumont, le Symposium de création Peindre à Beaumont, du 24 au 26 mai, la Fête nationale du Québec, le 23 juin, les Vendredis en musique, du 28 juin au 2 août, et les Concerts du dimanche, du 4 au 25 août.

Lors du Symposium de création Peindre à Beaumont du 24 au 26 mai, les visiteurs du pourront admirer le travail de 22 artistes, assister à la démonstration de la peintre Kim Veilleux, visiter l’exposition Sympo-Jeunes et entendre le guitariste Nicolas Métivier au Midi-musique.

À l’affiche cet été, les spectateurs retrouveront La Grand’Débâcle et Marc-Antoine Belleau (23 juin) en concert dans le cadre des festivités de la Fête nationale, et Delirium Tremens dans un hommage à Jean Leloup (28 juin), Swing Club (5 juillet), Bleu Jeans Bleu (12 juillet), Ombre suivi de J-P Couët (19 juillet), Caravane (26 juillet) ainsi qu’Ariane Roy et Lou-Adriane Cassidy (2 août) lors des Vendredis en Musique.

Les Concerts du dimanche accueilleront le duo formé par Rachel Aucoin et Sabin Jacques (4 août), Alexanne Trudelle-Caron, Gaspard Daigle et Sylvain Thibault pour un concert de Schubert à Piazzola (11 août), la Gamik vocale (18 août) et la chanteuse lyrique Jessica Latouche (25 août).

La programmation détaillée est disponible en ligne au www.culturebeaumont.org et sur la page Facebook Culture Beaumont.

Un nouveau logo pour les 20 ans

Formé de deux coups de pinceaux qui se rejoignent et s’enroulent, la nouvelle image de Culture Beaumont a été présentée à l’occasion du 20e anniversaire de création de l’organisme. La courbe bleue de la vague et l’autre flamboyante de la lumière symbolisent le mouvement de la création.

En 1999, l’organisme, qui deviendra Culture Beaumont, voit le jour un an après la disparition du kiosque touristique de la bibliothèque municipale, à l’initiative de Beaumontois qui ont décidé de prendre en main la vie touristique et culturelle de la Ville.

La nouvelle structure porte le nom de Comité de développement touristique et culturel de Beaumont (CDTC). Dès sa première année, l’organisme organise l’événement connu aujourd’hui sous le nom de Contes et complaintes du littoral.

Culture Beaumont, qui fête ses 20 ans d’existence, a dévoilé son nouveau logo. Le dessin se compose de deux éléments, une vague bleue en référence au fleuve qui borde la municipalité et un trait flamboyant qui rappelle les couchers de soleil au parc Vincennes lors des soirées de concert.

Le mouvement de l’eau représente les remous créés par le tourbillon de la culture et l’énergie de ceux qui contribuent à la faire vivre. C’est une vague qui désaltère les «Assoiffés de culture», comme le dit la devise de l’organisme.

«L’année 2020 sera marquée par de nouveaux investissements, notamment en ce qui concerne la scène et le bar. Ces investissements sont incontestablement le signe que Culture Beaumont a bien su s’ancrer dans l’agenda de sorties des gens de la région. La prochaine année sera consacrée à faire en sorte que nos activités aient une portée encore plus grande», a annoncé la présidente de l’organisme, Guylaine Ouellet.

Les plus lus

La mallette rouge : rocambolesque et divertissant

À l’affiche au Théâtre Beaumont-Saint-Michel, La mallette rouge raconte l’histoire de Claude-Henri qui, le jour de sa fête, se trompe de mallette sur le traversier en rentrant à la maison.

La fascinante vie de Lionel Lefebvre

Jockey pendant plusieurs années aux États-Unis, le Lévisien Lionel Lefebvre a pu développer un grand talent artistique grâce à sa passion des chevaux. En plus de lui fournir une source d’inspiration inépuisable, son travail équestre lui a permis d’avoir les moyens pour suivre des cours afin de devenir peintre.

Catherine Sheedy expose ses bijoux porteurs d’histoire

La joaillère et sculpteure lévisienne présente ses bijoux sculpturaux à la Maison natale de Louis Fréchette, jusqu’au 21 juillet. Constituées de matières issues des rives du fleuve Saint-Laurent, ses œuvres évoquent littéralement et métaphoriquement l’acte de porter son histoire.

Les aventures complètes de Fonck et Ponck rééditées

Un nouveau chapitre s’ouvre pour Luca Jalbert et ses personnages Fonck et Ponck. La collection complète de leurs aventures sera réimprimée par la maison d’édition montréalaise ADA. Un septième tome devrait aussi sortir en 2021.

Artistes et public ont rendez-vous à Saint-Nicolas

Du 5 au 7 juillet, plus de 50 artistes et artisans seront réunis sous les chapiteaux de Village en Arts dans le parc Le Picart, à Saint-Nicolas. Tout le quartier vibrera au rythme de l’événement artistique grâce aux activités, dont le circuit pédestre, la visite de la chapelle Notre-Dame- de-Grâce, des prestations de danse le samedi et de la musique le dimanche.

Les Dimanches des Artistes célèbrent la musique

Du 7 juillet au 1er septembre, des musiciens et des chanteurs accompagneront la célébration dominicale de 10h30, à l’église Notre-Dame, précédée d’un prélude à 10h15. Pour souligner leur 25e année d’existence, les Dimanches des Artistes se clôtureront chaque semaine au son des grandes orgues Mitchell.

10 ans de passion de la photographie

Le Club photo rassemble depuis une décennie des amoureux de l’image qui partagent leur savoir-faire et leurs clichés. En plus de l’exposition annuelle, les membres se retrouvent pour des rendez-vous, des conférences et des sorties extérieures.

11e saison pour les Beaux Dimanches en Musique

Avec la saison estivale, les Beaux Dimanches en Musique reviennent pour une 11e saison à l’église de Charny, du 30 juin au 25 août, à 9h15. Neuf célébrations dominicales sont au programme.

Une suite pour les aventures du sorcier Thubden

C’est le 8 juin dernier que l’auteur lévisien Denis Guay, plus connu sous son nom de plume Émil, a lancé le deuxième tome des aventures du sorcier Thubden, L’œil du démon borgne.

Regart infiltré par trois projets d’art actuel

Dans le cadre de sa programmation estivale, le centre d’artistes en art actuel de Lévis accueille trois artistes qui investissent la galerie, la piste cyclable et ses abords. Par les mots, les échanges et les paroles, ils nous interpellent, parlent de nous et s’immiscent dans notre intimité autant qu’ils nous engagent à entrer dans leur monde.