Ayant été candidate à la mairie de Lévis une première fois comme candidate indépendante à l'élection municipale de 2013, Isabelle Demers s'était ralliée en 2017 à Gilles Lehouillier et Lévis Force 10 comme candidate au poste de conseillère municipale dans Vilieu. Elle a ensuite occupé cette fonction durant deux mandats, avant de reprendre le flambeau de l'ex maire de Lévis à la chefferie du parti en 2025.
Défaite à l'élection municipale du 2 novembre et avec seulement deux conseillers municipaux de son équipe élus, celle-ci avait mentionné qu'il s'agissait de la fin de son parcours en politique municipale en entrevue post campagne sur les ondes de Radio-Canada.
«Dès la soirée électorale, j’avais été transparente quant à mon intention de ne pas poursuivre comme cheffe. Depuis, j’ai voulu assurer une transition responsable. Aujourd’hui, je quitte mes fonctions avec confiance, parce que le parti est bien entouré et prêt à réfléchir à son avenir», ajoute-t-elle.
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C'est le conseiller municipal du district Saint-Rédempteur, Benoit Forget-Chiasson qui occupera le poste de chef intérimaire de LF10.
Ce dernier souhaite poursuivre l'esprit de «collaboration» que lui et sa coéquipière du district Breakeyville, Karine Lavertu, ont abordé depuis le début de leur mandat.
«Notre approche est basée sur les faits, les idées concrètes et les solutions qui permettent de faire avancer Lévis. On veut continuer à travailler avec les autres élus et avec le maire dans un esprit collaboratif, mais toujours avec la volonté que les préoccupations des citoyens soient entendues et prises en compte. On sent qu’il y a un respect mutuel entre nous, malgré certaines divergences d’opinions. C’est important pour faire avancer les dossiers et c’est ce à quoi les citoyens s’attendent de nous», affirme le chef par intérim.
Le parti entame également une phase de réflexions sur plusieurs aspects, tel que mentionné en entrevue de fin d'année avec le Journal par les deux conseillers municipaux.
«Lévis Force 10 a toujours été un parti proche des gens. Quand on parle d’être à l’écoute de la population, on parle de l’ensemble des réalités de notre ville : les familles, les travailleurs, les gens d’affaires, les organismes des milieux culturels, sportifs et communautaires, les utilisateurs du transport collectif comme les automobilistes. Le citoyen a toujours été au cœur de nos orientations et ça ne changera pas», indique M. Forget-Chiasson.