L'association estime vivre une situation de dumping, alors que «dans un contexte de surplus d'offres sur le marché américain, une partie des volumes peut être écoulée sur des marchés extérieurs, notamment au Québec et au Canada, afin d'éviter une chute de prix sur le marché américain».
«Nos producteurs sont en pleine récolte. Ils ont des framboises de qualité, cultivées au Québec, qui sont prêtes à se retrouver dans l'assiette des consommateurs. Pourtant, ils doivent composer avec une concurrence accrue provenant de l'extérieur alors que la production québécoise est abondante», a souligné Josiane Cormier, présidente de l'APFFQ.
Le regroupement a également invité les consommateurs québécois à soutenir ses membres puisque «plusieurs producteurs d'ici ont réalisé des investissements importants afin d'accroître leur capacité de production, répondre à l'appel à l'autonomie alimentaire et renforcer la résilience de la filière face aux aléas climatiques».
Ainsi, l'APFFQ estime que les consommateurs devraient pouvoir retrouver une offre importante de produits québécois sur les tablettes des épiceries, dans les marchés publics et directement à la ferme.
L'association a finalement rappelé qu'avec la production en cours des fraises et framboises d'automne, la saison des petits fruits québécois est en cours jusqu'en octobre.