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Plus de 25 000 livres à disposition lors de la Braderie d’Écolivres

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Photo : Archives - Gilles Boutin

23 août 2026 01:07

La Braderie d’Écolivres, l’événement annuel de l’organisme lévisien qui revalorise des produits culturels usagés, sera de retour le 5 septembre prochain, dans le stationnement de l’organisme au 8, rue Charles-A.-Cadieux.

La Braderie a vu le jour en 2020 afin de vendre les livres en surplus pendant la période du confinement et est revenue en 2022 à la suite de la fermeture de la succursale de Saint-Romuald. À partir de ce moment, l’événement est devenu annuel.  

«La Braderie, c’est un moment privilégié pour vendre nos invendus. Nos invendus, c’est quoi? C’est un rendez-vous manqué entre le bon acheteur et le bon produit au moment de sa mise en tablette. Puisqu’on reçoit entre 3 000 et 5 000 livres par jour, il y a des rotations qui sont faites. Pendant une partie de l’année, on se retrouve donc à accumuler les invendus pour les remettre en vente au moment de la Braderie», explique Caroline Gallant, directrice générale d’Écolivres. 

Déjà, à quelques semaines de la tenue de la Braderie, la directrice générale dit s’attendre à voir plus de 5 000 amateurs littéraires se promener dans les rangées remplies de livres. 

«L’estimation actuellement, c’est qu’on va avoir 25 000 livres. Ça, ça veut dire plus de 500 boîtes de livres accumulés qui sont prêts à être distribués pour être mis en vente entre un et quatre dollars. C’est un moment privilégié pour revaloriser le plus de produits possibles. C’est un moment effervescent et c’est magique en toute honnêteté», souligne Caroline Gallant. 

Un plan en cas de pluie

L’année dernière, alors que l’organisme se dirigeait vers sa cinquième Braderie annuelle, les aléas de Dame Nature l’ont empêché de tenir l’événement. 

«Les quatre premières années, ça s’est passé à l’extérieur et d’année en année, on grandissait. L’année dernière, malheureusement, il a plu. Ça a été une catastrophe, donc les livres accumulés pour la Braderie l’année dernière, on les a entreposés tout au long de l’année. Ça nous a permis de compléter certaines catégories où c’est plus difficile d’avoir des invendus, comme dans les livres pour enfants, en jeunesse ou les romans policiers», indique la directrice générale, qui ajoute qu’un plan de secours en cas de pluie a été prévu. 

L’organisme profitera donc de cette édition pour essayer les nouveautés qui avaient été annoncées l’année dernière, comme l’ajout de barrières, la mise en place de caisses en parallèle plutôt que perpendiculairement et l’entrée et la sortie à deux extrémités. 

«Les caisses ne seront pas installées comme avant pour avoir une meilleure fluidité dans l’attente et le traitement de l’achalandage. On espère vraiment que ça va aider parce qu’avec 5 000 personnes attendues, c’est beaucoup de gens. Depuis notre agrandissement l’an dernier, on vit une croissance phénoménale, on est à plus de 15 % de croissance, alors on se prépare au pire», admet Caroline Gallant.

Le 5 septembre, l’événement débutera à 9h et se terminera à 17h. D’ailleurs, des bénévoles sont encore recherchés par l’équipe d’Écolivres, notamment pour placer les livres le matin, faire du service à la clientèle et aider à ranger les tables à la fin.

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