Également., près de 40 % des répondantes à l'enquête affirment qu'elles ne savaient pas où s'adresser pour obtenir des soins liés à la ménopause ou à la santé hormonale, tandis que plus d'un quart (26 %) n'ont pas reconnu au départ que leurs symptômes faisaient partie d'une transition hormonale.
Moins de la moitié (48 %) des participantes ont quant à elles discuté de leurs symptômes avec un professionnel de la santé. Près de deux tiers des sondées (64 %) ont déclaré que les symptômes de la ménopause affectent leur rendement professionnel, et plus de la moitié (54 %) affirment que le temps consacré à la recherche de soins a perturbé leur travail.
Seules 13 % des femmes interrogées ont déclaré que leur employeur leur offre des protections adéquates en matière de ménopause ou de santé hormonale, un phénomène également constaté dans des milieux de travail où les femmes représentent la majeure partie de la main-d'œuvre.
«Trop de femmes doivent naviguer dans la ménopause sans obtenir le soutien ou les soins nécessaires, a soutenu Mandy Mail, première vice-présidente et leader de GreenShield Communautaire. Cette étude montre à quel point il peut être difficile de savoir où s'adresser, d'être prise au sérieux et d'obtenir un traitement efficace. Lorsque l'accès est rompu, les conséquences vont au-delà de la santé - elles touchent les carrières, les milieux de travail et l'équité. Pour combler ces lacunes, il faut éliminer les obstacles et concevoir les soins en fonction des expériences réelles des femmes à chaque étape de leur vie.»
Méthodologie
L'enquête a été menée au Canada auprès de 1 000 femmes âgées de 35 à 55 ans, dans toutes les régions et tous les secteurs d'emploi. Elle portait sur les expériences liées aux symptômes de la périménopause et de la ménopause, l'accès aux soins de santé, les répercussions sur le milieu de travail et le soutien de l'employeur.